Bonjour à tous en ce samedi matin ensoleillé à Montréal, j'informe l'assistance de la sortie de trois ouvrages (anglo-saxons et américains) liés à la gouvernance et à la responsabilité sociale des entreprises :
1. "Corporate Governance", Kim. A. K. et Nosfinger J. R., 2ème édition, PEARSON : Prentice Hall, 2006
2. "Corporate Social Responsibility : Reconciling Aspiration with Application", Kakabadse A. et Morsing M., European Academy of Business in Society, 2006
3. "Corporate Social Responsability : The Corporate Governance of the 21st Century", Mullerat R., Kluwer Law International, 2006
Un peu de patience (!) et je vous livrerai mon sentiment sur ces livres (je n'ai pas encore eu le temps d'en terminer la lecture) ...
A la prochaine ...
1. "Corporate Governance", Kim. A. K. et Nosfinger J. R., 2ème édition, PEARSON : Prentice Hall, 2006
2. "Corporate Social Responsibility : Reconciling Aspiration with Application", Kakabadse A. et Morsing M., European Academy of Business in Society, 2006
3. "Corporate Social Responsability : The Corporate Governance of the 21st Century", Mullerat R., Kluwer Law International, 2006
Un peu de patience (!) et je vous livrerai mon sentiment sur ces livres (je n'ai pas encore eu le temps d'en terminer la lecture) ...
A la prochaine ...
2 commentaires:
Tel que je le mentionnais sur un autre blog, La responsabilité sociale de l'entreprise est au coeur du premier projet, présenté par l'Association internationale des avocats de la défense (AIAD),(dont je suis membre), portant sur la façon dont la pression en faveur d'une responsabilité sociale des entreprises (RSE) a des conséquences sur l'éventuelle responsabilité pénale des personnes morales.
Les entreprises ont besoin de comprendre et d'observer la façon dont la multitude de questions liées à la Resposabilité Sociale des Entreprises recoupant ce que l'on appelle la « culture du blâme », se traduisant par une forte pression politique en vue de poursuivre les « criminels d'entreprise » pour un nombre grandissant d'infractions diverses. Le nombre de poursuites au pénal de dirigeants d'entreprises, d'administrateurs et de personnes morales est effectivement en hausse. En Amérique du Nord, l'accent est mis sur la poursuite de dirigeants pour fraude financière et délit d'initié. Au Royaume-Uni, le champ des infractions, plus étendu, comprend la fraude financière, les pratiques cartellaires et la fixation des prix, le recyclage des produits de la criminalité, les accidents industriels et les accidents ferroviaires mortels. En France, les accidents industriels et les affaires de sang contaminé ont été au cour des poursuites pénales, les procureurs et les juges ayant montré une tendance générale à lever l'immunité traditionnellement accordée aux dirigeants.
Certaines des questions liées aux droits de l'homme et à la société soulevées par l'univers de la « RSE » pourraient bientôt relever non plus de l'action volontaire des entreprises mais plutôt de l'application stricte des obligations légales, soit le sujet du premier projet de recherche spéciale et de veille soutenu par l'Observatoire de la défense qui a pour objectif d'informer les membres de l'AIAD et les chercheurs en droit sur de nouveaux enjeux.
Je partage votre analyse. Encore que les déclarations volontaires, en l'absence de contrainte ou de cadre légal ne sont pas synonymes pour autant d'immunité juridique pour les entreprises cotées. A terme, tout message (financier ou de RSE) est susceptible d'engager l'entreprise cotée...
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