According to an internal HP e-mail, Dunn then took the extraordinary step of authorizing a team of independent electronic-security experts to spy on the January 2006 communications of the other 10 directors—not the records of calls (or e-mails) from HP itself, but the records of phone calls made from personal accounts. That meant calls from the directors’ home and their private cell phones.
La conduite de Dunn a été malheureusement tout aussi répréhensible en décidant de confier le dossier de l'enquête à une firme externe et en ne s'assurant pas que cette enquête se fasse dans des paramètres légaux et acceptables. Elle a du même coup aussi briser le lien de confiance entre elle-même, présidente du conseil, et les administrateurs, l'empêchant à toute fin pratique de pouvoir continuer à agir à ce titre.
Dunn avait certainement l'intérêt de HP à coeur en cherchant à identifier la source du coulage d'information. Cependant, en ne faisant pas confiance aux administrateurs pour élaborer une stratégie destinée à mettre fin au coulage, Dunn s'est isolée et a dû recourir à des méthodes qui se sont avérées peu orthodoxes.
Delaying Mr. Hurd’s assumption of the chairman’s post gives Ms. Dunn “ a more graceful exit than an immediate departure,” said Charles Elson, director of the Weinberg Center for Corporate Governance at the University of Delaware. “There needed to be change, but they wanted to do it so they limited damage to reputation.”