C'est sous le titre « Responsabilité sociale des entreprises : maintenir l'avance française » que le journal les échos (20 mars 2007) propose un article cosigné par Les Amis de la Terre, le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD), la Confédération française démocratique du travail (CFDT), la Confédération générale du travail (CGT), le Centre de recherche et d'informations pour le développement (CRID), Greenpeace France, la Ligue des droits de l'homme (LDH), le Secours catholique/Caritas France, tous membres du Forum citoyen pour la responsabilité sociale des entreprises.
Des pistes de réflexion sont lancées, pistes qui sont les suivantes :- « Il faut prévoir désormais des sanctions contre les contrevenants. Si la majeure partie des très grandes sociétés respecte au bout de cinq ans la lettre de la loi, à défaut souvent de son esprit, il en va différemment si on considère l'ensemble des 700 sociétés cotées théoriquement assujetties à cette obligation » ;
- « Il faut ensuite préciser le périmètre d'application de l'obligation de reporting. La législation actuelle manque de précision à ce sujet » ;
- « Il faut également donner un véritable droit de regard sur le reporting aux représentants des salariés et à la société civile » ;
- « Il faut donner aux informations sociales et environnementales publiées par les entreprises le même statut juridique que les données financières » ;
- « Il faut également compléter les données demandées et mettre davantage la loi française en cohérence avec les référentiels internationaux existants » ;
- « Il faut enfin élargir le champ d'application de la loi. Limiter cette obligation aux seules entreprises cotées n'a guère de fondement logique : les activités des autres types d'entreprises ont, elles aussi, des impacts sociaux et environnementaux significatifs ».
A la prochaine ...
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