Les échos.fr, 10 juillet 2009 - D'ordinaire, au moment de l'arrêté des comptes au 30 juin, les entreprises entrevoient leurs perspectives à quatre ou cinq mois, voire au semestre dans le meilleur des cas. Pas cette année. Pour Jean-Luc Decornoy, le président du directoire de KPMG SA, les commissaires aux comptes vont nécessairement avoir des difficultés à clôturer les résultats semestriels. L'incertitude économique, qui réduit les perspectives à quelques mois seulement, accroît le nombre d'hypothèses dans de telles proportions que les traduire toutes dans les comptes relève du tour de force. La Compagnie nationale des commissaires aux comptes s'apprêterait d'ailleurs, selon Jean-Luc Decornoy, à émettre des recommandations pour la clôture des comptes au 30 juin. Seules les entreprises qui peuvent compter sur des débouchés récurrents et contractualisés, ou qui sont sur des niches porteuses déconnectées du business grand public, peuvent se targuer d'une visibilité sur un an. Pour les autres, la situation s'avère difficile. Mais comment traduire autant d'incertitudes au plan comptable ?
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