vendredi, septembre 14, 2007

Organisation d'un colloque par la Chaire en droit des affaires

Organisation par la C.D.A.C.I. d'une journée d'étude
Montréal, 2 novembre 2007
Je vous informe que la Chaire en droit des affaires et du commerce international organise un colloque le 2 novembre 2007 à l'Université de Montréal sur le thème suivant : Intégrité, responsabilité et confiance sur les marchés financiers : Où en sommes-nous cinq ans après Sarbanes-Oxley ?

Bien que le programme soit en cours de construction, je vous livre la maquette provisoire mais fort avancée (!).

Scandales financiers et réformes réglementaires : une vue d’ensemble
Stéphane Rousseau
Directeur de l’Observatoire du droit québécois des valeurs mobilières
Faculté de droit, Université de Montréal
Hubert de Vauplanne
Professeur associé, Paris II – Panthéon Assas
Directeur Juridique de la Banque de Financement et d'Investissement, BNP Paribas
Paul Latimer
Professeur, Faculty of Business and Economics, Monash University

Transparence et intégrité de l’information financière
Jean-Jacques Daigre
Professeur, Paris I – Sorbonne
Me Pierre Ravel d’Esclapon
Associé, Leboeuf, Lamb, Greene

Motivation des dirigeants : le rôle (incertain) de la rémunération
Ivan Tchotourian
Chercheur associé
Chaire en droit des affaires et du commerce international, Université de Montréal
Eduardo Schiehll
Professeur, HEC – Montréal

Responsabilisation : L’impact des recours et sanctions
Raymonde Crête
Professeure, Faculté de droit, Université Laval
Me Thierry Dorval
Associé, Ogilvy Renault
Si nous vous livrerons davantage d'informations par la suite (modalités d'inscription, ...), vous pouvez d'ores et déjà réservé cette date dans votre agenda. Nous serons enchantés d'accueillir nombre de participants pour discuter et s'enrichir sur des problématiques qui soulèvent tant d'interrogations.
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La communication est un art difficile ... surtout dans les petites structures

A l'heure des débats scientifiques sur les stakeholders et leur reconnaissance dans le monde juridique, le rapport sur la participation dans les entreprises de moins de 50 salariés, présenté par le sénateur Alain Gournac en avril 2007 au Premier ministre (rapport explicité dans un interview de la Tribune.fr) « Mieux communiquer en direction des salariés » ne peut qu'inciter à la réflexion.

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Le salarié : un actionnaire en mal de reconnaissance ?

C'est sous ce titre que le journal la Tribune.fr propose un article dans son édition du 13 septembre 2007.
Résumé : Les salariés ont beau être 2,3 millions à détenir à titre individuel des actions de l'entreprise cotée qui les emploie, ils n'en demeurent pas moins tenus à l'écart des conseils d'administration ou de surveillance. Et nombre d'entreprises les considèrent trop souvent comme de simples alliés sur lesquels compter lors d'une offre publique d'achat ou d'échange hostile. L'actionnaire salarié doit devenir un actionnaire à part entière.
Pour accéder à cet article : cliquez
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Faisons le point : Rémunération des grands patrons

Dans cet article du blogue, nous proposons de changer quelque peu nos habitudes. Analysant les articles du Monde.fr paru sur cette thématiques, nous vous soumettons un dossier contenant les questions essentielles :

« La question de la rémunération des grands patrons à l'étranger » : Aux Etats-Unis, en avril 2007, un projet de loi est adopté par la Chambre des représentants pour accorder, sur le modèle britannique, le droit aux actionnaires de voter, à titre consultatif, le salaire des patrons. Et depuis le 15 décembre 2006, la Security Exchange Commission ou SEC (équivalent de l'AMF), exige que les sociétés cotées publient chaque année les salaires et les avantages annexes de leurs dirigeants et des membres de leur conseil d'administration. En Grande-Bretagne, les actionnaires ont, depuis 2003, le pouvoir de voter des résolutions à titre consultatif sur les rémunérations des dirigeants ... Malgré ce dispositif, les scandales continuent.

« Vers un encadrement des rémunérations, quelques pistes » : Comment parvenir à un meilleur contrôle des rémunérations ? 1. Améliorer les principes du gouvernement d'entreprise ; 2. Plafonner les rémunérations ; 3. Mieux fixer les règles du jeu.

« Des rémunérations élevées aux composantes multiples » : Sur le moyen terme, l'évolution des salaires des grands patrons est nettement à la hausse. A la fin des années 1980, les salaires étaient plutôt proches de 2,2 millions de… francs (soit environ 335 000 euros) ! Ce niveau, qui représente plus de 200 fois le SMIC annuel n'est qu'une partie de la rémunération totale des patrons. Si l'on ajoute d'autres éléments de la rémunération, en 2005 les PDG du CAC 40 ont touché en moyenne 4,8 millions d'euros. En effet, à la rémunération de base peuvent s'ajouter, ce n'est pas systématique, plusieurs éléments pour stimuler les dirigeants ou leur assurer un départ, voire une retraite, plus que confortable.
« L'évolution de la législation sur les rémunérations des grands patrons » : Cet article vous permet de vous faire une idée de l'évolution législative qui a eu lieu ces dix dernières années en France.
Pour une bibliographie des derniers écrits sur ce thème :
  • « Working rich. Salaires, bonus et appropriation du profit dans l'industrie financière », d'Olivier Godechot (2007, La Découverte, coll. "Textes à l'appui", 307 p., 25 €).
  • « Les goinfres. enquête sur l'argent des grands patrons français », de Patrick Bonazza (2007, Flammarion, coll. "Enquête", 299 p., 19,90 €).
  • « L'optimisation de la rémunération du dirigeant », de Bruno Chrétien (2006, Ed. Gualino, 212 p., 38 €).
  • « Le capitalisme total », Jean Peyrelevade, Le Seuil, 2005.
  • « In the money, a special report on executive pay », The Economist, 20-26 janvier 2007 (dossier de 14 pages).
  • « Stock options : les patrons les mieux servis », L'Expansion, juin 2006.
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Lettre de l'économie responsable n°58, septembre 2007

Novethic, septembre 2007 - Bonjour, l'agence de notation Novethic vient de mettre en ligne sa lettre de l'économie responsable (n°58, septembre 2007). Dans ce numéro, vous trouverez diverses informations dont : les entreprises américaines se mobilisent sur le climat, les ONG critiquent le « blanchiment d'image » du Global Compact, Body Shop s'engage anvers ses parties prenantes, ...
Pour accéder à la Lettre de l'économie responsable : cliquez ici
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jeudi, septembre 13, 2007

Rémunération des dirigeants : modification législative française

News, news, news, ...
Bonjour, je vous signale que la France a adopté de nouvelles dispositions législatives concernant la rémunération des dirigeants de sociétés : loi n° 2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat (J.O. n°193 du 22 août 2007 page 13945). Voici le texte de loi ...
Article 17

I. - L'article L. 225-42-1 du code de commerce est complété par cinq alinéas ainsi rédigés :
« Sont interdits les éléments de rémunération, indemnités et avantages dont le bénéfice n'est pas subordonné au respect de conditions liées aux performances du bénéficiaire, appréciées au regard de celles de la société dont il préside le conseil d'administration ou exerce la direction générale ou la direction générale déléguée.
« L'autorisation donnée par le conseil d'administration en application de l'article L. 225-38 est rendue publique selon des modalités et dans des délais fixés par décret en Conseil d'Etat.
« La soumission à l'approbation de l'assemblée générale en application de l'article L. 225-40 fait l'objet d'une résolution spécifique pour chaque bénéficiaire. Cette approbation est requise à chaque renouvellement du mandat exercé par les personnes mentionnées au premier alinéa.
« Aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut intervenir avant que le conseil d'administration ne constate, lors ou après la cessation ou le changement effectif des fonctions, le respect des conditions prévues. Cette décision est rendue publique selon des modalités et dans des délais fixés par décret en Conseil d'Etat. Tout versement effectué en méconnaissance des dispositions du présent alinéa est nul de plein droit.
« Les engagements correspondant à des indemnités en contrepartie d'une clause interdisant au bénéficiaire, après la cessation de ses fonctions dans la société, l'exercice d'une activité professionnelle concurrente portant atteinte aux intérêts de la société ne sont soumis qu'aux dispositions du premier alinéa. Il en va de même des engagements de retraite à prestations définies répondant aux caractéristiques des régimes mentionnés à l'article L. 137-11 du code de la sécurité sociale, ainsi que des engagements répondant aux caractéristiques des régimes collectifs et obligatoires de retraite et de prévoyance visés à l'article L. 242-1 du même code. »
II. - Dans l'article L. 225-22-1 du même code, les mots : « aux dispositions des articles L. 225-38 et L. 225-40 à L. 225-42 » sont remplacés par les mots : « au régime prévu par l'article L. 225-42-1 ».
III. - L'article L. 225-90-1 du même code est complété par cinq alinéas ainsi rédigés :
« Sont interdits les éléments de rémunération, indemnités et avantages dont le bénéfice n'est pas subordonné au respect de conditions liées aux performances du bénéficiaire, appréciées au regard de celles de la société dont il est membre du directoire.
« L'autorisation donnée par le conseil de surveillance en application de l'article L. 225-86 est rendue publique selon des modalités et dans des délais fixés par décret en Conseil d'Etat.
« La soumission à l'approbation de l'assemblée générale en application de l'article L. 225-88 fait l'objet d'une résolution spécifique pour chaque bénéficiaire. Cette approbation est requise à chaque renouvellement du mandat exercé par les personnes mentionnées au premier alinéa.
« Aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut intervenir avant que le conseil de surveillance ne constate, lors ou après la cessation ou le changement effectif des fonctions, le respect des conditions prévues. Cette décision est rendue publique selon des modalités et dans des délais fixés par décret en Conseil d'Etat. Tout versement effectué en méconnaissance des dispositions du présent alinéa est nul de plein droit.
« Les engagements correspondant à des indemnités en contrepartie d'une clause interdisant au bénéficiaire, après la cessation de ses fonctions dans la société, l'exercice d'une activité professionnelle concurrente portant atteinte aux intérêts de la société ne sont soumis qu'aux dispositions du premier alinéa. Il en va de même des engagements de retraite à prestations définies répondant aux caractéristiques des régimes mentionnés à l'article L. 137-11 du code de la sécurité sociale, ainsi que des engagements répondant aux caractéristiques des régimes collectifs et obligatoires de retraite et de prévoyance visés à l'article L. 242-1 du même code. »
IV. - Dans l'article L. 225-79-1 du même code, les mots : « aux dispositions des articles L. 225-86 et L. 225-88 à L. 225-90 » sont remplacés par les mots : « au régime prévu par l'article L. 225-90-1 ».
V. - Le deuxième alinéa de l'article L. 823-10 du même code est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ils attestent spécialement l'exactitude et la sincérité des informations relatives aux rémunérations et aux avantages de toute nature versés à chaque mandataire social. »
VI. - Les I à IV sont applicables aux engagements mentionnés aux articles L. 225-42-1 et L. 225-90-1 du code de commerce pris à compter de la publication de la présente loi.Les engagements en cours à cette date sont mis en conformité avec les dispositions des articles L. 225-42-1 ou L. 225-90-1 du même code au plus tard dix-huit mois après la publication de la présente loi. A défaut de mise en conformité au terme de ce délai, l'engagement peut être annulé dans les conditions prévues aux articles L. 225-42 ou L. 225-90 du même code. Le délai de prescription de trois ans mentionné au deuxième alinéa de ces articles court, en ce cas, à compter de l'expiration du délai de dix-huit mois. Le rapport des commissaires aux comptes mentionné au dernier alinéa des mêmes articles expose les circonstances en raison desquelles la mise en conformité n'a pas été faite.
Pour accéder aux discussions du Projet de loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat
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Class action relancée ?

L'Agefi, 12 septembre 2007 - Voici une information intéressante du journal l'Agefi ... La class action contre les banques d’investissement pourrait être relancée !

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Rapport IFA : Administrateurs et RSE

IFA, 4 septembre 2007 - L'IFA vient de rendre public son rapport sur « les administrateurs et la responsabilité sociétale des entreprises ».
I - A cette fin, le groupe de travail a formulé 10 propositions que l’on peut résumer ainsi :
1 - le dispositif juridique français tel qu’il résulte notamment des articles 225-35 et 225-100 du Code de Commerce est suffisant et il n’est pas nécessaire de le modifier ou de le compléter par de nouveaux textes. En revanche, il appartient aux Conseils de « savoir le faire vivre », en participant en particulier à la définition du champ de la RSE applicable à la société et en veillant au respect des engagements pris dans ce domaine .De ce point de vue l’engagement du Président du Conseil est déterminant.

2 - La mission du Conseil est en particulier de :
a. – s’assurer du respect des valeurs de l’entreprise et de ses engagements RSE ;
b. – veiller à une bonne maîtrise du « risque RSE » car il existe un risque RSE comme il existe un risque commercial ou financier ;
c. –d’intégrer la dimension RSE dans la stratégie long terme de la société, en ayant en particulier le souci de la valorisation de son capital humain et de la qualité du climat social.

II - Pour atteindre ces objectifs, le Conseil doit adapter ses méthodes de travail et se doter d’outils nouveaux. Pour cela, il doit :

1 - faire établir régulièrement par le management une « cartographie spécifique des risques RSE » ;
2 - veiller à la qualité des outils de reporting et en particulier à ce que le « rapport NRE » traduise bien les réalités de la société et soit le plus opérationnel possible (réflexion sur les indicateurs et le périmètre) ;
3 - programmer dans le cadre des ordres du jour du Conseil trois débats approfondis : sur la politique RSE, à l’occasion de l’examen et de l’adoption du rapport de gestion (ou de l’examen du rapport particulier sur la RSE) ; sur la cartographie des risques RSE et leur maîtrise- sur l’adéquation du comportement des dirigeants aux principes et règles éthiques de la société ;
4 - s’assurer que les administrateurs reçoivent bien(et à temps) toutes les informations utiles à la bonne compréhension des enjeux RSE et de leur impact sur la société et qu’ils bénéficient quand cela est nécessaire de la formation nécessaire dans ce domaine ;
5 - se doter d’une capacité d’expertise suffisante ; soit en décidant la création d’un comité spécialisé RSE dont le rôle principal est de participer à la définition de la politique RSE de la société, de veiller à sa mise en œuvre et de préparer les trois débats annuels du Conseil sur ces questions ; soit en s’assurant qu’il dispose d’administrateurs spécialisés. Ils doivent être capables de l’alerter sur les risques RSE, de valoriser les opportunités que la RSE offre à la société et d’être en charge de la liaison avec le management sur ces questions.
Accéder au rapport en ligne
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Conseils pour lire des comptes sociaux

Journal du management - Bonjour, je vous glisse ces conseils d'expert pour lire, décrypter, comprendre, analyser les comptes des entreprises ... documents dont l'accessibilité est devenue plus que complexe.

Accéder à cet article « Lire les comptes sociaux des entreprises : les bons réflexes »

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SEC et IFRS : premier bilan

7@lire, n°275 - La SEC (Stock Exchange Commission) a publié, le 2 juillet 2007, un rapport rassemblant ses observations sur les documents 20-F déposés par plus de 100 groupes étrangers cotés sur le marché américain (Foreign Private Issuers) et qui ont publié pour la première application des états financiers en normes IFRS. Les thèmes abordés dans ce rapport sont :
  • les déclarations faites par les groupes sur leur conformité avec les IFRS ;
  • les formats de présentation des états financiers.

Par ailleurs, la SEC a demandé des compléments d'informations sur la reconnaissance des produits, les actifs incorporels et le goodwill, les passifs éventuels.

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Les stock-option font encore parler d'eux

Les échos.fr, 13 septembre 2007 - Le gouvernement français envisage de faciliter les déblocages anticipés de la participation. La ministre de l'Economie Christine Lagarde veut interdire la distribution de stock-options par les entreprises ne disposant pas d'accord d'intéressement ou de participation.

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