Les échos.fr, 19 juin 2009 - Voyant que les actions contre le suisse UBS, dépositaire de la sicav luxembourgeoise Luxalpha, restent infructueuses, certains investisseurs impatients se retournent contre leurs intermédiaires. Plusieurs assignations en justice ont déjà été adressées.
Dans l'affaire Madoff, les investisseurs français commencent à se retourner contre leurs intermédiaires. Plusieurs d'entre eux, parmi lesquels Crédit Mutuel, Dexia, Natixis ou encore BNP Paribas, ont d'ailleurs d'ores et déjà reçu des assignations en justice.
Il faut dire que l'offensive conduite contre UBS au Luxembourg tarde à porter ses fruits. Une situation exaspérante pour les clients qui ont souscrit aux fonds, dont la sicav Luxalpha, liés au courtier américain, auteur d'une fraude pyramidale de 65 milliards de dollars. Et qui devrait durer puisque la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), le régulateur grand-ducal, qui portait l'espoir d'un règlement rapide dans le dossier Luxalpha, a préféré se décharger sur les tribunaux pour trouver une issue. Un peu d'air pour UBS qui, depuis six mois, a réussi à repousser les assauts. Son arme : une clause inscrite dans le bulletin de souscription de la sicav qui fait mention de la délégation des actifs et l'exonère de ses responsabilités de dépositaire. La plupart des établissements financiers l'ont signée.
Dans l'affaire Madoff, les investisseurs français commencent à se retourner contre leurs intermédiaires. Plusieurs d'entre eux, parmi lesquels Crédit Mutuel, Dexia, Natixis ou encore BNP Paribas, ont d'ailleurs d'ores et déjà reçu des assignations en justice.
Il faut dire que l'offensive conduite contre UBS au Luxembourg tarde à porter ses fruits. Une situation exaspérante pour les clients qui ont souscrit aux fonds, dont la sicav Luxalpha, liés au courtier américain, auteur d'une fraude pyramidale de 65 milliards de dollars. Et qui devrait durer puisque la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), le régulateur grand-ducal, qui portait l'espoir d'un règlement rapide dans le dossier Luxalpha, a préféré se décharger sur les tribunaux pour trouver une issue. Un peu d'air pour UBS qui, depuis six mois, a réussi à repousser les assauts. Son arme : une clause inscrite dans le bulletin de souscription de la sicav qui fait mention de la délégation des actifs et l'exonère de ses responsabilités de dépositaire. La plupart des établissements financiers l'ont signée.
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