Voilà de belles perspectives pour la RSE et le développement durable qui s'ouvrent ...
A la prochaine ...

L'Institut Montaigne, mars 2009 - L'Institut Montaigne propose de reconstruire la Finance suite à la crise que nous traversons et publie, pour ce faire, un Amicus Curiae (ici). 

De son côté, FAIR, toute aussi critique, va jusque à remettre en cause le rôle du TSX comme régulateur.Stephen Griggs, executive director of the Canadian Coalition for Good Governance, which represents most of
Canada's largest institutional shareholders, said the 50-per-cent threshold was rejected
by his board members last week.
"We feel the TSX's response is wholly inadequate," he said.
He said it means shareholders in Canada would have fewer rights to oppose a dilutive takeover deal than those in most other major countries, which could deter foreign buyers from investing in Canada or make Canadians more likely to invest abroad.
"Not having to get shareholder approval probably makes a deal easier to conclude, but the flip side is the providers of capital from outside of Canada look at provisions like the one the TSX has proposed and say, 'Why would we invest in a country where we do not have reasonable shareholder rights?' " he said.
"And Canada looks like a banana republic or a Third World country from a governance perspective, which means the cost of capital goes up significantly."
It is our position that the TSX/TSX-V listed company regulatory function should either operate as a separate entity within the TSX with its own board of directors or at the very least the regulatory function should operate independently of the business side of the TSX with appropriate Chinese Wall and other checks and balances. The world’s leading stock exchanges like NYSE, HKEx and ASX separated the regulatory function from the business side when they went public. In the UK, the Financial Services Authority (FSA) simply took listed company regulation away from the London Stock Exchange and listed company regulation is now a division of the FSA.
The OSC and other Canadian Securities Commissions must address the separation of listed company regulation from the “for profit” motivation of the TSX. Action to correct this serious deficiency in our regulatory framework will enhance shareholder confidence in the TSX and in our equity markets, a confidence that has been eroded in recent years.
La suite promet d'être intéressante...
La Faculté de droit et HEC Montréal lancent, dès l'automne, un nouveau programme conjoint LL.B.-MBA. Il s’agit d’un programme d’études qui confère, à un nombre limité d’étudiants, ces deux diplômes en trois années d’études plutôt qu’en quatre années d’études normalement requises dans des programmes autonomes (trois années pour le programme de baccalauréat en droit et une année (12 mois) pour le programme de MBA).
La complexité grandissante du monde des affaires, dans un contexte de globalisation croissante des marchés, pose de nombreux défis qui accentuent la nécessité de détenir une double formation : administration et droit. C’est dans ce contexte que la Faculté de droit de l’Université de Montréal et HEC Montréal ont décidé de la création d’un programme conjoint Droit/MBA intensif par lequel les étudiants obtiendront, après trois années d’études continues, les diplômes de Baccalauréat en droit (LL.B.), donnant accès aux professions juridiques (Barreau du Québec et Chambre des notaires), et de maîtrise en administration des affaires (MBA).
Le principal objectif de ce programme est d’inculquer des connaissances et des habiletés complémentaires en droit et en administration des affaires à des étudiants qui souhaitent assumer des responsabilités de haut niveau et occuper des postes de direction dans le monde des affaires, dans des grands cabinets de juristes ou dans le contentieux de grandes entreprises. La Faculté de droit, avec ce programme conjoint, veut accroître le nombre de juristes souhaitant poursuivre une carrière dans le milieu des affaires et de la finance, dans l’administration privée et publique, ou bien tout simplement être mieux outillés dans le contexte des services juridiques.
La Faculté de droit de l’Université de Montréal et HEC Montréal estiment être spécialement dotées de toutes les caractéristiques qui ont expliqué la création de programmes du même genre dans les universités nord-américaines : l’expertise de leurs professeurs, la variété et la complémentarité de leurs banques de cours ainsi que la qualité et l’importance de leur clientèle étudiante militent en faveur de la création de ce programme conjoint.
Le programme s’adressera aux étudiants détenant déjà un premier baccalauréat démontrant une excellence académique (le Baccalauréat en droit est de plus en plus considéré comme une formation de deuxième cycle et notre Faculté augmente son contingentement d’étudiants détenant un baccalauréat à des fins d’admission ). Il s’agira de candidats de haut niveau. L’étudiant s’inscrira d’abord au programme de Baccalauréat en droit. Il complètera entièrement sa formation dans cette discipline avant de s’inscrire, par la suite, au MBA.