jeudi, juin 14, 2007
Quand on vous le dit !
Le rôle du secrétaire du Conseil d'administration
- La fonction de Secrétaire du Conseil doit être formalisée par le Conseil (plutôt que par des textes réglementaires). Son rôle doit être défini dans le Règlement Intérieur du Conseil et sa nomination entérinée lors d’une séance du Conseil ;
- Lorsque des comités spécialisés existent, il est recommandé que le Secrétaire du Conseil soit aussi le secrétaire de tous les comités. Dans le cas contraire, des comptes-rendus des travaux de chaque comité doivent être établis et le Secrétaire du Conseil doit en être destinataire ;
- Dans les entreprises cotées, son poste doit évoluer vers un poste à plein temps et les moyens nécessaires à l’exercice de sa fonction doivent lui être donnés. Budgétairement et en comptabilité analytique, un centre de coût spécifique doit lui être attribué (frais de missions, de formation, jetons de présence ...) ;
- Le Secrétaire du Conseil doit être disponible et, si possible, rattaché directement au Président du Conseil (exécutif ou non) afin de favoriser une plus grande indépendance et un meilleur fonctionnement du Conseil. Il détient son autorité par délégation du président du Conseil ;
- Si son poste n’est pas à plein temps, il peut être rattaché à d’autres directions dans le cadre de ses autres fonctions ;
- Il est apparu utile qu’un lieu permanent de rencontre et d’échange (mais aussi d’information et de formation) soit mis à la disposition des Secrétaires du Conseil dans le cadre de l’IFA.
A la prochaine ...
Lettre Economique et financière de l'AMF
- Le dynamisme des opérations de fusions-acquisitions se confirme ;
- Le rôle des fonds d'investisseurs dans les fusions-acquisitions ;
- La première partie de l’année 2006 a été marquée par des acquisitions significatives d'actions par les ménages français ;
- La majorité des épargnants français sont d’actionnaires passifs : sur la période 2001-2005, une majorité d’actionnaires individuels n’avait procédé à aucun réaménagement de portefeuille au cours du trimestre précédent l’enquête. Cette proportion s’élève même à 75 % en 2002 et 2004, mais diminue de manière assez sensible en 2005. De son côté, la Banque de France calcule des durées de détention moyennes pour les différentes catégories de porteurs de valeurs mobilières. Qu’il s’agisse d’actions françaises ou d’actions étrangères, il apparaît que la durée de détention par les ménages français est très supérieure à la moyenne de l’ensemble des agents, cette dernière étant essentiellement tirée vers le bas par le comportement des non-résidents. Sur la période 1998-2006, les ménages conservent en moyenne leurs actions françaises pendant 4 ans et 3 mois et leurs actions étrangères pendant 3 ans et 9 mois. Pour l’ensemble des agents, ces moyennes sur 8 ans s’établissent respectivement à 9 et 6 mois.
Entreprises et activisme des fonds spéculatifs
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A consulter
A la prochaine
Le salarié, un actionnaire à intéresser
mardi, juin 12, 2007
La rémunération des dirigeants et les promesses de la démocratie corporative
D'abord, dans son numéro de la semaine dernière, The Economist avait un article intitulé "Hail, shareholder!" qui faisait état de l'intensification des interventions des investisseurs activistes auprès des sociétés ouvertes américaines. L'article pointait notamment les récentes interventions chez Verizon et Blockbuster (auxquelles il faut ajouter Ingersoll-Rand et Motorola) qui ont mené à l'approbation de résolutions prévoyant la consultation des actionnaires sur la rémunération des dirigeants. L'article concluait de manière nuancée sur le rôle de la démocratie corporative: "If shareholders are able to elect directors and hold them properly accountable for their performance, then they should be more willing to let them get on with the job."
Lundi dernier, le Report on Business du Globe and Mail publiait deux articles sur la question. Dans New big thing could put brakes on CEO pay, Courtney Pratt présentait une opinion optimiste de l'impact des nouvelles règles de divulgation de la rémunération des dirigeants proposées par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières. En même temps, il semblait préconiser le maintien de l'autorité décisionnelle entre les mains du conseil d'administration relativement aux questions de rémunération. La page suivante, Say on pay fight heads north, Janet MacFarland présentait ce mouvement qui gagnait en appui au Canada, après son développement aux États-Unis. À juste titre, l'article souligne que le Royaume-Uni et l'Australie ont déjà introduit des dispositions exigeant la consultation des actionnaires en ce qui concerne la rémunération des dirigeants.
Pour ma part, je demeure pour l'instant perplexe quant à l'impact d'une consultation des actionnaires relativement à la rémunération des dirigeants. Au moins deux éléments expliquent cette perplexité: 1) les actionnaires n'ont pas de devoir à l'égard de la société: ils exercent leur droit de vote dans leur intérêt qui peut être différent de celui de la société; 2) les actionnaires sont généralement passifs et seul un petit groupe intervient dans la prise de décision; or, ce petit groupe ne représente pas nécessairement l'intérêt de la société.
C'est donc avec intérêt que je vais lire le Rapport du comité d'expert de l'Institut des administrateurs de sociétés sur la gouvernance de la rémunération des dirigeants au Canada qui vient d'être publié (voir ici). La lecture du sommaire indique que l'on préconise une autre approche, centrée sur le renforcement du conseil et du comité de rémunération. Dans une prochaine chronique, je ferai état davantage du contenu.
Prenons du recul sur l'article 404 SOX
Intérêt partagé des managers et des travailleurs : des affirmations et des questions
« There is a case to be made for disempowering shareholders, but helping management and labor to find common ground is not the foundation on which that case rests. Once we begin to unpack the concept of the corporation as “a social institution,” it becomes clear that the common interests of managers and employees are quite limited in scope. At best, they share an interest in the continued existence of the corporate entity. Yet, even that interest is subject to competing considerations. By virtue of their control of the company, management is far better positioned than ordinary employees to reap private benefits. Those benefits can come at the expense of labor just as easily as they can at the expense of capital. Fine tuning the rules of the corporate law game thus is unlikely to do much about the great social issues that motivate Strine’s project ».
Evolution des offres publiques au Canada
Affaire à suivre !
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L'investissement social en marche
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Article de presse à signaler
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Parachutes dorés : La France pays conquis ?
Source : Blogue Actionnaire minoritaire
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La directive sur les droits des actionnaires adoptée
- pour la plupart des AG, une période minimum de 21 jours entre la convocation et l’AG, qui peut être réduite à 14 jours lorsque les actionnaires peuvent voter par des moyens électroniques et que l’assemblée générale accepte le raccourcissement de la période de convocation ;
- La publication sur internet, au moins 21 jours avant l’AG, de la convocation et des documents à soumettre à l’AG ;
- L’interdiction du blocage des actions et la mise en place d’un système de date d’enregistrement, celle-ci ne pouvant précéder l’AG de plus de 30 jours ;
- L’abolition des obstacles à la participation électronique à l’AG, notamment le vote électronique ;
- Le droit de poser des questions et l’obligation, pour la société, d’y répondre ;
- La suppression des contraintes existantes en ce qui concerne la possibilité pour des personnes de recevoir des procurations, et l’interdiction d’exigences formelles inutilement contraignantes concernant la désignation du titulaire de la procuration ;
- La divulgation des résultats des votes sur le site internet de l’émetteur.
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lundi, juin 11, 2007
Information de dernière minute
Hedge Funds et G8 : lost in Financial ?
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ISR et comparaison
Les analystes financiers prennent de plus en plus compte du climat
ISR et son coeur fait Boom
Accéder au communiqué de presse en un clic
Pour compléter vos connaissances sur l'ISR, voir : « Marché français de l'ISR : Gestion collective, dédiée et interne », Etudes ISR, Novethic, juin 2007.
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Synthèse sur le gouvernement d'entreprise n°83 du 17/05/07 au 30/05/07
- La rémunération des dirigeants ;
- Les OPA rampantes par le biais des actionnaires minoritaires ;
- La fraude et le blanchiment font parler d'eux ;
- Les investisseurs institutionnels auraient un rôle dans les fusion-acquisition ;
- Et bien d'autres choses
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Colloque sur l'éthique : Informations
Jeudi 28 et vendredi 29 juin 2007
Colloque organisé par le Centre de Recherches en Ethique
Salle des Actes de la Faculté de Droit et de Science Politique - Aix
10 h 00 - Accueil des participants et ouverture du colloque, par le Professeur Marc Pena, Doyen de la Faculté de droit et de science politique d’Aix-Marseille.
10 h 15 - Rapport introductif, par Jean-Yves Naudet, Directeur du Centre de Recherches en Éthique Économique et des Affaires et Déontologie Professionnelle, Professeur à l’Université Paul Cézanne.
10 h 30 - Penser l’éthique et connaître la science, par Jean-François Mattéi, Professeur de philosophie à l’Université Sophia-Antipolis de Nice, membre de l’Institut Universitaire de France.
14 h 30 - La morale face à l’économie, par Bertrand Lemennicier, Professeur de Science économique à l’Université Paris II.
15 h 15 - De l’économie politique à l’économie éthique, par Jacques Garello, Professeur émérite de Science économique de l’Université Paul Cézanne.
17 h 00 - Ethique et politique à Rome, par Marc Pena, Professeur d’histoire du Droit, Doyen de la Faculté de Droit et de Science Politique d’Aix-Marseille.
17 h 45 - Science et histoire de la pensée politique aux XIXe et XXe siècles, par Hervé Isar, Professeur de Droit public, Vice-Doyen de la Faculté de Droit et de Science politique d’Aix-Marseille.
VENDREDI 29 JUIN 2007
9 h 30 - Christianisme et libération de l’éthique ? par le Frère Daniel Bourgeois, Professeur de théologie, Fraternité des moines apostoliques de Saint-Jean de Malte.
11 h 00 - L’éthique, consubstantielle au droit, par Christian Atias, Professeur de Droit privé.
11 h 30 - Les faux-semblants des rapports contemporains entre éthique et droit, par Joseph Pini, Professeur de Droit public à la Faculté de Droit et de Science Politique, Université Paul Cézanne.
14 h 30 - Médecine et éthique, par le Docteur Sandrine Malzac, Coordonnatrice de l’Espace Ethique Méditerranéen, Assistance publique des hôpitaux de Marseille et Université de la Méditerranée.
15 h 15 - Sciences exactes et éthique, par Ahmed Charaï, Doyen de la Faculté des Sciences et Techniques de Saint-Jérôme, Vice-président du Conseil Scientifique de l’Université Paul Cézanne.
17 h 00 - Le déclin de l’éthique dans la démarche scientifique : une explication pour notre temps, par Serge Schweitzer, Université Paul Cézanne.
De tout repos les fonds d'investissement ?
Source : Journal du management
Voir aussi l'article paru dans L'Agefi « Un actionnaire activiste met la pression sur Vodafone »
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Contrôle interne et exercice comptable
J.O. Lois et Décrets n° 82, 06/04/2007, p. 6501