samedi, juillet 11, 2009
Agence de notation de crédit: document de travail
vendredi, juillet 10, 2009
Rémunération des dirigeants : le rapport de l'Assemblée nationale française
A la prochaine ...
L'IFACI commente la transposition des 4ème, 7ème et 8ème directives européennes
Le cadre comptable est insuffisant pour bien valoriser le capital immatériel
jeudi, juillet 09, 2009
European Institutional Asset Management Survey 2009 : Profond changement dans l’attitude et les pratiques des investisseurs institutionnels européens
AFG, 6 juillet 2009 - Invesco publie les résultats de la 9ème enquête européenne sur la gestion des réserves des investisseurs institutionnels, conduite en collaboration avec Investment & Pensions Europe (IPE) entre décembre 2008 et avril 2009 (cliquez ici). Cette enquête vise à mieux appréhender les attentes et les comportements des investisseurs institutionnels européens en distinguant la taille des institutions. Comme pour les précédents exercices, les catégories d’investisseurs interrogés ont été les compagnies d’assurances, les fonds de pension dont la représentation est en hausse dans l’étude 2009 et les autres types d’investisseurs institutionnels.L’enquête EIAMS 2009 porte sur l’analyse de réponses de 117 investisseurs issus de 24 pays (France, Allemagne, Benelux, Grande-Bretagne, Irlande, Suisse, Italie…) représentant près de 477 milliards d’euros. Elle a bénéficié du soutien renouvelé de l’AFG, de NYSE Euronext et de l’association allemande BVI.
Quels sont les points à retenir de cette enquête ?
- Une rotation importante de l’allocation d’actifs et un intérêt nouveau pour l’horizon d’investissement ;
- Une préférence pour les actifs défensifs et stables ;
- L’attrait des investissements alternatifs érodé par la crise à l’exception des investissements immobiliers ;
- Une nouvelle priorité accordée à l’horizon de placement aux côtés de la performance et du risque.
Lecture critique de l'économie
Bonjour à nos lectrices et nos lecteurs, je profite de ma mission universitaire pour regarder d'un oeil attentif les nouveautés de l'autre côté de l'Atlantique.Les entreprises américaines moins présentes dans le Top 500
Si les États-Unis conservent quatre des dix premières places, contre cinq l'année précédente, le nombre d'entreprises américaines présentes dans la liste est tombé de 153 à 140, le plus bas niveau depuis 1995, date à laquelle le magazine d'affaires a commencé à publier ce classement. Signe révélateur des effets dévastateurs de la crise financière sur l'économie américaine, les États-Unis perdent pour la première fois la tête de la liste: le géant pétrolier anglo-néerlandais Royal Dutch Shell s'en empare, juste devant son concurrent américain Exxon Mobil.
Le groupe de distribution américain Wal-Mart, qui caracolait un an plus tôt à la première place, se trouve relégué en troisième position.
Des groupes américains balayés par l'effondrement des marchés financiers, tels l'assureur AIG, la banque Lehman Brothers ou le refinanceur hypothécaire Freddie Mac, ont disparu du classement, tandis que le constructeur automobile en faillite General Motors enregistre une des plus grosses chutes de la liste.
Lire l'article en détail ici.
A la prochaine ...
Lecture originale
Les adaptations juridiques ont vu le jour, à partir de 1984, avec la désastreuse loi bancaire en France qui, en voulant assurer la sécurité de ce secteur, a banalisé de fait, la finalité de l’action de tous les établissements4 de crédit. Ce qui en est suivi, ne fut à partir de 1985, (on l’oublie parfois un peu vite) que l’application méthodique et voulue des postulats des « Chicago boys », dans une rage de « bing bang » de néophyte ou de récent converti, pour certains d’entre les politiques de gauche et de droite qui indistinctement, mirent en place les mesures qui ont abouti là où notre économie et son train de misère sont arrivés.
Faire accroire que seule, la société anonyme (et ses structures approchantes) est l’unique forme de l’entreprise, alors qu’elle est, de l’avis des juristes « la forme la plus poussée de dissociation entre la propriété et la gestion », équivaut à « mettre sous le boisseau » les sociétés de personnes, celles dans lesquelles la considération de l’être humain (l’intuitu personae) revêt le caractère fondamental.
L’Histoire des hommes est pourtant jalonnée des découvertes les plus remarquables, à commencer par celle de l’Amérique que l’on doit, à ce que l’on appellerait de nos jours une « société en nom collectif » voire une « société en commandite simple ». Christophe Colomb dont nos anciens maîtres, Pierre Chaunu et Jacques Heers7 ont tant décrit l’action, n’est pas concevable, sans le commanditaire qu’est la Reine Isabelle !
La création d’un statut d’auto-entrepreneur, entré en vigueur en France, au 1er janvier de cette année8, et le succès qu’il remporte9, veut sans doute signifier qu’un retour au juste usage des bonnes valeurs entrepreneuriales est à l’horizon et plébiscité !
Le choix de la société de capital a certes aussi, été lié au gigantisme des appels de fonds que seules les sociétés anonymes semblaient permettre depuis l’histoire des « maîtres de forge » et du chemin de fer. Cela a conduit cependant, à une telle dépersonnalisation que nul ne sait plus qui possède l’une ou pour qui l’on travaille. Vers où vont ces géants de capitaux que sont Chrysler ou GM puisque ces fameux capitaux n’ont pas servi à ce pour quoi ils étaient faits normalement, c’est-à-dire à l’investissement productif ? Quels noms portent véritablement ces « patrons voyous » que l’actualité, en France, fait proliférer, en même temps que la crise financière frappe ce que l’on appelle désormais l’économie réelle et qui est, en fait, le travail de l’Homme ?
On ne voit souvent que des gens qui, comme ces intendants appliquaient les mesures de la réaction féodale au XVIIIe siècle, mais n’étaient sûrement pas les seigneurs. On n’entend souvent que des logorrhées auto-justificatives de tel manageur, comme il y a peu, ceux des « parjures » de Continental et qui ne sont en fait, que les porte-parole du monstre anonyme, décrit par Antonio Gramcsi : « Le vieux monde se meurt. Le nouveau monde tarde à paraître. Et dans ce clair-obscur les monstres surgissent ».
Si abus il y a, au fond, ce n’est pas celui de quelques cadres supérieurs, appelés « manageurs » cristallisant haines ou ressentiments, qui même parfois, peuvent croire diriger ce théâtre d’ombres alors qu’ils n’en sont que les valets. Ils ne jouent que le rôle du chien qui porte la marque du collier, de la fable de notre enfance, si bien illustrée par Benjamin Rabier ou par Granville, en costume bourgeois du XIXe siècle. Il ne leur manque que la livrée !
C’est tout un système qui confisque l’entreprise et le travail des hommes au seul profit des détenteurs anonymes du capital financier, qui se meurt devant nous !
Qui a jamais pensé que l’entreprise pouvait fonctionner avec seulement du capital ? ... Je vous laisse découvrir la suite de ce très bel article.
Contrôle des rémunérations (suite) : Rapport de l'AMF
Afin d’améliorer l’information donnée par les sociétés et l’application du code AFEP/MEDEF, l’Autorité recommande notamment :
- la centralisation de l’information et des tableaux dans la partie du document de référence relative à la rémunération des dirigeants ;
- l’insertion de mentions explicites dans le document de référence et, notamment, l’engagement a minima d’examiner la question du cumul du mandat et d’un contrat de travail lors du renouvellement des mandats ;
- la publication, en ce qui concerne les régimes de retraite, d’une information individuelle et complète sur les droits potentiels ouverts ;
- l’insertion d’une définition précise et explicite des critères qualitatifs utilisés dans la détermination de la rémunération variable, sauf cas particuliers où la société mentionne explicitement que, pour des raisons de confidentialité, certains critères non publics ont été préétablis et définis de manière précise ;
- pour les sociétés qui ne l’ont pas encore fait, la soumission de l’exercice ou de l’acquisition de la
totalité des options ou actions attribuées aux dirigeants à des conditions de performance ou, à défaut, l’explication par ces sociétés de la politique retenue.
Enfin, l’AMF propose qu’une réflexion complémentaire soit menée par les associations professionnelles sur les points suivants :
- la définition des critères qualitatifs retenus par le code AFEP / MEDEF ;
- l’engagement formel des dirigeants de ne pas utiliser d’instruments de couverture des options ;
- l’application du code aux dirigeants des sociétés, filiales d’entreprises cotées, en ce qui concerne le cumul du mandat et d’un contrat de travail ;
- les modalités de rémunération des présidents non exécutifs ;
- la prise en compte de la recommandation de la Commission européenne du 30 avril 2009.
Contrôle des rémunérations
A la prochaine ...
La représentation des salariés dans le modèle de "cogestion" allemand
Accès à l'article ici.
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Une future gouvernance raisonnable
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le blogue de REGinfo (ici).
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mercredi, juillet 08, 2009
G 8 et réchauffement climatique : le chaud et le froid
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La cause de la crise financière
In the context of our own Great Recession, Madoff’s old-fashioned Ponzi scheme was merely a one-off next to the esoteric (and often legal) heists by banks and bankers. They gamed the entire system, then took the money and ran before the bubble burst, sticking the rest of us with that fear, panic and loss.
Une communication des entreprises qui s'adapte

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Record de réductions de dividendes aux Etats-Unis

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La présidence suédoise de l'Union fait de la directive « hedge funds » une priorité
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L’idée d’un quota de femmes à la tête des entreprises progresse
Lire la suite ici.
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Les comités d'audit posent bien des problèmes
Dès lors, les diligences qu'il doit concrètement effectuer restent imprécises, sinon floues. « Assurer le suivi du processus d'élaboration de l'information financière [et] de l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques » est en effet susceptible d'englober, en pratique, de très larges investigations, alors même que le comité spécialisé ne siège pas en permanence.
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Scandale Madoff : rien n'est réglé
Climat: les principaux Etats pollueurs revoient leurs ambitions à la baisse
Lire cet article en cliquant ici.
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Mission universitaire au sein de la C.D.A.C.I.
Bonjour, j'ai le plaisir d'annoncer que je serai au Canada du 7 juillet 2009 au 3 août 2009 dans le cadre d'une mission universitaire.Lecture bis
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Lecture sur la sécurité financière
La sentence dans Livent: un révélateur de l'état du droit canadien
lundi, juillet 06, 2009
39e Atelier en droit commercial et de la consommation

La Chaire en droit des affaires et du commerce international de la Faculté de droit de l’Université de Montréal organise la 39e édition de l’Atelier en droit commercial et de la consommation (Annual Workshop on Commercial and Consumer Law) en collaboration avec le Professeur émérite Jacob Ziegel. L’Atelier aura lieu les 16 et 17 octobre 2009 à la Cour d’appel du Québec, Édifice Ernest-Cormier.
Il s’agit de la première édition de l’Atelier à se tenir sous les auspices d’un programme francophone en droit des affaires de tradition civiliste. Nous sommes enthousiastes à l’idée de cette rencontre qui réunira professionnels et universitaires de premier rang issus des traditions de common law et de droit civil pour discuter de plusieurs sujets d’importance en droit commercial et de la consommation.
Vous pouvez consulter le programme de l’Atelier sur le site Internet maintenant en ligne ici. Comme vous pourrez le constater, l’Atelier offre à nouveau un programme stimulant portant sur les enjeux contemporains en droit commercial et en droit de la consommation.
Notez que la journée du vendredi se terminera par une réception et un dîner au restaurant Le Saint-Gabriel, première auberge en Amérique du Nord. Comme c’est la tradition, le samedi après-midi sera consacré aux travaux en cours que les collègues souhaitent présenter pour discussion.
Vous êtes cordialement invité à vous inscrire à l'Atelier en remplissant le formulaire d’inscription disponible ici. Notez que l'Atelier a obtenu la reconnaissance du Barreau du Québec pour les fins de la formation continue obligatoire.
Au plaisir de vous y voir!
dimanche, juillet 05, 2009
Administrateur désigné: l'impact de l'actionnariat gouvernemental
Vice Chancellor Lamb of the Delaware Chancery Court noted recently in a pubic speech that government director nominees "should be treated like anyone else (other directors)" when fidicuiary duty standards are in issue. This is the tip of the iceberg, of course. The statement is a reaffirmation that the directors will be responsible to all shareholders, not just the government, in their board actions. This will test government nominees ability to answer to both the government (which may have objectives other than a firm's profits in mind) and to equity investors (who are primarily interested in profits). But liability will be another matter. Can the director nominees be personally liable? They are subject to the court's injunctive powers, but are they subject to damages for official actions? Their immunity as government actors will be tested. Second, is the government as prinicipal liable for the nominees actions that may injure other shareholders? The hazy area of liability of controlling shareholder for the actions of borad nominees, not yet fully developed in the case law, will be in issue as well the sovering immunity of the government itself? Has the government waived its liability for the actions of the nominees? (See, e.g., the Federal Tort Claims Act). Plaintiff's lawyers will be busy, as the government is an obvious potential deep pocket in shareholder derivative actions. I would suggest to all government director nominees that, before they accept the position, they get good advice on their personal exposure to private lawsuits.