Bonjour à toutes et à tous, nous vous remercions d'avoir participé à notre dernier sondage qui portait sur la pertinence des réformes en faveur de la démocratie actionnariale.samedi, mars 13, 2010
Merci d'avoir voté !
Bonjour à toutes et à tous, nous vous remercions d'avoir participé à notre dernier sondage qui portait sur la pertinence des réformes en faveur de la démocratie actionnariale.Manœuvres comptables et chute de Lehman Brothers
Il n'exclut pas, cependant, la possibilité de demandes de dédommagement, de la part de l'organe chargé de liquider les avoirs de Lehman, à l'ancien directeur général Dick Fuld et aux directeurs financiers Chris O'Meara, Erin Callan et Ian Lowitt, qui "ont supervisé et certifié des déclarations trompeuses".
A la prochaine ...
Régulation des fonds spéculatifs
A la prochaine ...
vendredi, mars 12, 2010
Lecture sur la rémunération des dirigeants
Résumé : dans cet article, nous suggérons que les dirigeants disposent de deux leviers d’influence pour obtenir un design de rémunération plus avantageux : leur capital social et la structure de leur conseil d’administration. L’effet de ces deux sources d’influence sur le design de rémunération des dirigeants est testé sur un échantillon composé des dirigeants des entreprises du CAC40 sur une période de 6 années. Nos résultats mettent en évidence l’impact significatif de ces deux leviers sur certaines composantes de la rémunération. L’alignement des intérêts des dirigeants et des actionnaires est dès lors potentiellement fragilisé.
Triste bilan annuel pour les offres publiques
Nos collègues de REGinfo publie un article évaluant les offres publiques en 2009. Dire que l’année 2009 n’a pas été un grand cru en matière d’opérations de marché relève du doux euphémisme. Encore faut-il, au-delà des impressions, se pencher sur les faits. Le cabinet Ricol Lasteyrie a eu la bonne idée de publier le 10 mars une étude sur les offres publiques en 2009.L’étude révèle que seulement 27 offres publiques ont été soumises à l’AMF en 2009 contre 40 en 2008, soit une baisse d’un tiers. Mais les offres publiques n’ont pas seulement baissé en nombre, ce sont aussi les valorisations qui ont chuté. La totalité du capital visé par les offres publiques s’est élevé à 3 milliards d’euros contre 20 milliards l’année précédente. Et toutes les comparaisons sont à l’avenant. Ainsi, les auteurs de l’étude observent encore que les 5 plus grandes opérations en 2009 ont totalisé 333 millions d’euros contre 10,7 milliards un an plus tôt. De même, la première opération de 2009 par la taille – l’achat de 100% de Wavecom – équivaut à la cinquième en 2008 – GL Trade.
Au-delà des statistiques, déjà très parlantes, l’analyse qualitative des opérations est riche d’enseignements. Ainsi les auteurs notent-ils que les opérations réalisées avaient davantage pour objet de renforcer le pouvoir plutôt que de le prendre, ce dont témoigne le fait que seules 9 opérations ont été lancées par des tiers contre 19 par l’actionnaire de l’entreprise ou l’entreprise elle-même. Une situation qui s’explique par les difficultés du secteur bancaire qui ont compliqué les financements de croissance externe. Par ailleurs, certains actionnaires ont profité de la baisse des cours pour monter au capital, voire sortir les sociétés de la cote. C’est ainsi que 10 entreprises sont sorties de la cote : Distriborg, Léon de Bruxelles, Net2S, Evialis, Softway Medical, GDSA (ex-Billon), MeilleurTaux, EGTN, Provimi et IPO.
En conclusion, les auteurs de l’étude notent que 2009 marque clairement un coup d’arrêt par rapport aux années précédentes. Le fait le plus significatif à leurs yeux est l’absence totale d’opération d’envergure.
Priorités de la profession comptable : étude de l'IFAC
Publication des interventions du colloque du 14 septembre 2009 " Objectif prévention "
Lors de son intervention, Joseph Zorgniotti, président du CSOEC, a rappelé que « l’expert-comptable mesure de manière régulière la santé financière de l’entreprise. Il est donc le premier à percevoir les signes tangibles de difficultés qui peuvent notamment tenir à l’état de la trésorerie de l’entreprise. (…) Détecter et informer ressort donc du cœur de métier de l’expert-comptable. C’est le premier pas indispensable à toute action de prévention ». Il a conclu en soulignant que « l’interprofessionnalité est la réponse idoine pour permettre le meilleur service, le service le plus complet vis-à-vis des entreprises, et tout particulièrement, vis-à-vis des entreprises en difficulté ».
Claude Cazes, président de la CNCC, a évoqué la proposition faite au garde des sceaux de réforme de la procédure d’alerte. Il a précisé que cette proposition repose sur la possibilité de « rendre plus rapide et plus simple, la procédure d’alerte afin d’éviter de maintenir l’entreprise dans une période d’incertitude trop longue. Techniquement cela se traduira par la possibilité pour le commissaire aux comptes de reprendre le cours de la procédure au stade où il l’avait arrêtée, lorsqu’en dépit des éléments ayant motivé son appréciation, la continuité de l’exploitation demeure compromise ».
A la prochaine ...
2eme conférence du cycle consacré à l’entreprise face aux droits fondamentaux
En tant que sociétaire de la Société de législation comparée, j'informe nos lectrices et lecteurs que le Conseil constitutionnel et la Société de législation comparée vous convient, le jeudi 25 mars 2010 de 18 heures à 20 heures, à une conférence dans le cadre du cycle consacré à l’entreprise face aux droits fondamentaux.La fin d'un règne ?
C'est la fin d'une époque pour le gotha des places financières mondiales. La City n'apparaîtra bientôt plus comme un havre pour traders et gérants de hedge funds aux poches pleines. Déficit budgétaire massif et campagne électorale ont conduit l'administration travailliste à relever l'imposition des plus hauts revenus en Grande-Bretagne. Résultat, à compter du 6 avril l'attractivité fiscale de Londres ne sera plus qu'un souvenir. A cette date, la City sera même le plus mauvais élève de la classe des grands centres financiers internationaux. Derrière Paris ! Et ce sans même tenir compte de la taxe exceptionnelle de 50% sur les bonus versés aux traders en 2010.
Certes, l'attractivité d'une place financière internationale ne se mesure pas à l'aune du seul niveau des impôts. Surtout s'il s'agit de la première d'entre elles. Elle est aussi fonction d'autres éléments tels que l'existence d'un cadre légal stable par exemple ou de services supports compétents. De ce point de vue, les rivales de Londres ne sont pas encore légion. Mais le problème pour la City, c'est que cette chute de la compétitivité fiscale n'est pas le seul indicateur de sa perte de prestige chez les financiers. HSBC, l'une de ses principales banques, vient de « délocaliser » son directeur général à Hong Kong. Et les investisseurs n'ont plus d'yeux que pour le potentiel de croissance de l'ancienne colonie britannique ou de Singapour.
Annoncer la fin de la City serait sans doute exagéré. Lire la suite ici.
A la prochaine ...
Lecture sur les Hedge funds
Vous recherchez un livre de chevet qui vous permettent d'enrichir vos connaissances en matières financières. Le dernier ouvrage de M. Aglietta, S. Khanniche et S. Rigot intitulé "Les « hedge funds », parasites de la finance" devrait vous convenir. - L'intérêt : Un éclairage à la fois technique et historique sur ces fonds spéculatifs, dont le premier fut créé en 1949 et dont les années 2006-2007 furent l'âge d'or. Si leur essor a été facilité par la globalisation, la déréglementation financière et les progrès de l'informatique, deux autres facteurs complémentaires ont joué : le désir des investisseurs institutionnels de diversifier leurs placements, dans une période de faibles taux d'intérêt, et la création par les banques de nouveaux produits financiers, résultat de la titrisation des crédits. La crise a montré le rôle doublement déstabilisant des « hedge funds » : ils accroissent la volatilité des marchés, et leurs liens avec les banques d'investissement, auprès desquelles ils s'endettent pour faire jouer l'effet de levier, aggravent le risque systémique. Le glossaire, à la fin de l'ouvrage, est à lui seul une leçon de finance.
- La citation : « Si on assistait à un réveil des investisseurs à long terme, les "hedge funds", bien encadrés, pourraient alors se comporter en entrepreneurs de la finance […] Il est permis de croire aux miracles […] . »
- L'actualité : Au moment où circulent des rumeurs insistantes de spéculation concertée contre l'euro, un livre qui aide à y voir clair.
A la prochaine ...
Paris et Berlin proposent d'instaurer une période minimale de détention des CDS
En savoir plus en cliquant ici.
A la prochaine ...
Quel résultat pour les discours anti-finance ?
L'affaire est très mal engagée car chaque camp défend non seulement ses propres établissements mais, au fond, son type de financement de l'économie. Le crédit est assuré aux deux tiers par les banques en Europe et un tiers par les marchés tandis que c'est l'inverse en Amérique. L'Europe croit à son modèle de banques universelles, les Américains à leur diversité.
Des deux côtés, les gouvernements s'accordent pour dire que cette crise financière doit être sinon « la der des der » (personne ne rêve) mais qu'elle aboutisse, en tout cas, à mettre en place des mécanismes pour que le coût de la prochaine ne soit plus payé par les contribuables comme ce fut le cas pour celle-ci. Les milliards versés, les garanties, les déficits publics creusés qu'il va falloir maintenant combler en coupant dans les dépenses (forcément sociales) : tout cela a fait monter l'irritation des opinions, sinon la colère, contre le monde financier. Même Barack Obama dont on a dit que son administration était « aux mains de Wall Street » a fini par présenter des mesures drastiques contre la finance.
La différence est totale sur le comment faire. Il y a trois solutions. Lire la suite ici.
A la prochaine ...
Des comités d'actionnaires ?
Pour en savoir plus, cliquez ici.
A la prochaine ...
mercredi, mars 10, 2010
CDS et spéculation: suite
International momentum is building for stricter oversight of derivatives trading, as a top U.S. regulator recommended new limits on credit-default swaps and European leaders pushed for a ban on speculative bets against government debt following recent financial turmoil in Greece.
In the U.S., Commodity Futures Trading Commission Chairman Gary Gensler in a speech Tuesday offered his most-specific criticisms yet of credit-default swaps, the insurance-like contracts often blamed for the near-collapse of American International Group Inc. during the financial crisis.
There is little publicly available information about who is buying and selling the contracts, which generally are negotiated in private, off-exchange deals. Thus it is hard for regulators and others to monitor who is on the hook for selling CDS contracts, and whether certain investors might be pressuring the contracts on, say, a nation's or company's debt.En même temps, aucune preuve n'établit pour l'instant que ce sont les CDS qui ont causé la crise grecque:
While governments in Europe—where suspicion of financial markets and speculation tends to run high—have focused on credit-default swaps trading, a study released Monday by Germany's financial regulator, BaFin, found no evidence that credit-default swaps have been used to speculate against Greek national debt.
La prudence est donc de mise. Une réforme mal calibrée pourrait se traduire par une augmentation du coût du crédit pour les états et les entreprises.
mardi, mars 09, 2010
Les obligations d'entreprises affectées par la crise souveraine
A la prochaine ...
L'audit interne progresse dans les sociétés françaises
A la prochaine ...
Le niveau de contestation des actionnaires progresse
Pour en savoir plus, cliquez ici.
A la prochaine ...
L'enjeu de la féminisation des conseils d'administration
Pour en savoir plus, cliquez ici.
A la prochaine ...
Les profits du CAC 40 ont chuté de 20 % en 2009
Pour en savoir plus, cliquez ici.
A la prochaine ...
Finance : les régulateurs plaident pour une relance de la titrisation
A la prochaine ...
lundi, mars 08, 2010
La prime du patron de Wells Fargo a bien du mal à passer
La banque peut avancer un argument arithmétique pour justifier sa position : en 2008, la gratification de M. Stumpf avait été bien moindre que les années précédentes. Elle s'était élevée à 0,17 % de son salaire net, soit une baisse de l'ordre d'un tiers ou de la moitié par rapport aux exercices précédents. Or, JPMorgan et Goldman Sachs avaient pris des mesures similaires. Goldman y mettant même un zèle prononcé : la prime de Lloyd Blankfein avait été ramenée à 0,07 % de son salaire, alors qu'elle avait atteint 0,6 % en 2007. Pour 2009, les patrons des deux établissements ont aussi consenti à une réduction du reste de leur rémunération, tandis que leurs confrères de Bank of America, de Citigroup et de Morgan Stanley, dont les comptes ont tous fini dans le rouge en 2009, n'ont rien perçu du tout à titre de prime.
A la prochaine ...
Manifestation de l'IEA
Institut d’Etudes avancees de nantes
en partenariat avec l’Université bocconi, milan, italie
ATELIER / wORKSHOP
“UNE FINANCE sans INTERETs
paradigmes traditionnels et nouvelles perspectives”
Atelier proposé par Massimo Amato, économiste et historien, Professeur à l’Université Bocconi de Milan (Italie), résident à l’IEA de Nantes 2009/2010
Vendredi 12 mars 14h30 à 18h
Samedi 13 mars 10h à 12h30
IEA de Nantes – 5 allée Jacques Berque à Nantes (France)
Salle du Conseil
Abstract
Le dogme incontesté sur lequel le système financier moderne est fondé pose que la monnaie est une marchandise, et que le taux d’intérêt est son prix. La crise actuelle montre non seulement que ce modèle de finance n’est pas tenable dans la durée, mais aussi qu’il doit être repensé radicalement. Il y a à la fois des raisons historiques et logiques pour proposer des alternatives viables à ce système.
Cet atelier propose de donner la parole à quatre chercheurs, puis d’ouvrir la discussion à l’auditoire composé d’une dizaine de chercheurs et de personnalités du monde économique.
The undisputed dogma on which the modern financial system is founded states that money is a commodity, and the rate of interest is its price. The current crisis shows, not only that the prevailing model of finance is unsustainable, but also that it must be thought over radically. There are both historical and logical reasons for thinking that this model of finance admits viable alternatives.
A group of 4 researchers in economics will introduce their topics, and then discuss them with a selected panel composed by scholars and representatives of the economic world.
A la prochaine ...
dimanche, mars 07, 2010
Conférence : "La juste valeur dans tous ses Etats"
Président fondateur de l'Académie des Sciences et Techniques Comptables et Financières
Joseph Zorgniotti
Président du Conseil Supérieur de
l'Ordre des Experts-Comptables
Cette conférence aura lieu le mardi 27 avril 2010 – 14h30 à 18h30 au Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie (Amphithéâtre Pierre Mendès-France, 139 rue de Bercy – 75012 Paris).