samedi, mars 13, 2010

Merci d'avoir voté !

Bonjour à toutes et à tous, nous vous remercions d'avoir participé à notre dernier sondage qui portait sur la pertinence des réformes en faveur de la démocratie actionnariale.

Je vous rappelle les résultats de ce sondage. Vous êtes 70 % à penser que les réformes favorable à la démocratie actionnariale qui se dessine des deux côtés de l'Atlantique ne sont pas une réponse aux problèmes de gouvernance des entreprises.
Nous vous proposons de nous faire partager votre sentiment, mais sur une thématique bien différentes : celle des fonds spéculatifs (ou hedge funds).
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Manœuvres comptables et chute de Lehman Brothers

Le Monde.fr, 12 mars 2010 - S'il n'y a pas eu de malversation généralisée, des manœuvres comptables ont précédé la chute de la banque Lehman Brothers en septembre 2008, qui était sans doute déjà insolvable deux semaines avant sa faillite, a conclu un expert mandaté par la justice américaine. Anton Valukas, président du cabinet juridique Jenner & Block, a rédigé, après une enquête de plus d'un an, un rapport de 2 200 pages sur la faillite du 15 septembre 2008 qui précipita la crise financière mondiale. Dans ce document rendu public jeudi, l'expert juge que si l'on "peut s'interroger rétrospectivement" sur certaines décisions de la direction de Lehman, et que les procédures de valorisation des actifs "ont peut-être été incorrectes", les dirigeants du groupe ne peuvent être, selon lui, jugés responsables de l'effondrement de la banque.
Il n'exclut pas, cependant, la possibilité de demandes de dédommagement, de la part de l'organe chargé de liquider les avoirs de Lehman, à l'ancien directeur général Dick Fuld et aux directeurs financiers Chris O'Meara, Erin Callan et Ian Lowitt, qui "ont supervisé et certifié des déclarations trompeuses".

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Régulation des fonds spéculatifs

A découvrir cette réaction de Neil Unmack publiée sur Le Monde.fr : Conseils à nos amis européens sur la régulation des fonds spéculatifs.
Si la perfection était de ce monde, la Commission européenne n'aurait jamais concocté de directive sur les fonds spéculatifs et les sociétés de capital investissement. Puisque directive il doit y avoir, souhaitons au moins qu'elle cause le moins de dégâts possible. En l'état, les derniers projets de texte se révèlent plutôt préjudiciables aux intérêts des gérants de fonds et des investisseurs. A l'heure où les législateurs européens bataillent pour s'accorder sur un compromis, voici quelques conseils sur les points à modifier. Lire la suite ici.

A l'heure où les hedge funds tiennent le haut de l'affiche, cette synthèse apporte quelques éléments de réflexion.

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vendredi, mars 12, 2010

Lecture sur la rémunération des dirigeants

Bonjour à toutes et à tous, voici un article enrichissant la problématique de la rémunération des dirigeants : Le dirigeant est-il l’architecte de sa rémunération? Structure de contrôle du conseil d’administration et mobilisation du capital social (Aurélien Eminet, Zied Guedri et Stefan Asseman). Vous trouverez ce papier dans la Revue Finance Contrôle Stratégie, 2009, vol. 12, issue 3, pages 5-36.
Résumé : dans cet article, nous suggérons que les dirigeants disposent de deux leviers d’influence pour obtenir un design de rémunération plus avantageux : leur capital social et la structure de leur conseil d’administration. L’effet de ces deux sources d’influence sur le design de rémunération des dirigeants est testé sur un échantillon composé des dirigeants des entreprises du CAC40 sur une période de 6 années. Nos résultats mettent en évidence l’impact significatif de ces deux leviers sur certaines composantes de la rémunération. L’alignement des intérêts des dirigeants et des actionnaires est dès lors potentiellement fragilisé.
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Triste bilan annuel pour les offres publiques

Nos collègues de REGinfo publie un article évaluant les offres publiques en 2009. Dire que l’année 2009 n’a pas été un grand cru en matière d’opérations de marché relève du doux euphémisme. Encore faut-il, au-delà des impressions, se pencher sur les faits. Le cabinet Ricol Lasteyrie a eu la bonne idée de publier le 10 mars une étude sur les offres publiques en 2009.
L’étude révèle que seulement 27 offres publiques ont été soumises à l’AMF en 2009 contre 40 en 2008, soit une baisse d’un tiers. Mais les offres publiques n’ont pas seulement baissé en nombre, ce sont aussi les valorisations qui ont chuté. La totalité du capital visé par les offres publiques s’est élevé à 3 milliards d’euros contre 20 milliards l’année précédente. Et toutes les comparaisons sont à l’avenant. Ainsi, les auteurs de l’étude observent encore que les 5 plus grandes opérations en 2009 ont totalisé 333 millions d’euros contre 10,7 milliards un an plus tôt. De même, la première opération de 2009 par la taille – l’achat de 100% de Wavecom – équivaut à la cinquième en 2008 – GL Trade.
Au-delà des statistiques, déjà très parlantes, l’analyse qualitative des opérations est riche d’enseignements. Ainsi les auteurs notent-ils que les opérations réalisées avaient davantage pour objet de renforcer le pouvoir plutôt que de le prendre, ce dont témoigne le fait que seules 9 opérations ont été lancées par des tiers contre 19 par l’actionnaire de l’entreprise ou l’entreprise elle-même. Une situation qui s’explique par les difficultés du secteur bancaire qui ont compliqué les financements de croissance externe. Par ailleurs, certains actionnaires ont profité de la baisse des cours pour monter au capital, voire sortir les sociétés de la cote. C’est ainsi que 10 entreprises sont sorties de la cote : Distriborg, Léon de Bruxelles, Net2S, Evialis, Softway Medical, GDSA (ex-Billon), MeilleurTaux, EGTN, Provimi et IPO.
En conclusion, les auteurs de l’étude notent que 2009 marque clairement un coup d’arrêt par rapport aux années précédentes. Le fait le plus significatif à leurs yeux est l’absence totale d’opération d’envergure.
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Priorités de la profession comptable : étude de l'IFAC

Les présidents et chefs de la direction de 157 organismes comptables membres provenant de 123 pays, sondés dans le cadre de l’étude mondiale (global leadership survey) réalisée par l’IFAC (International Federation of Accountants), considèrent qu’il est essentiel d’adopter et de mettre en œuvre les normes internationales d’information financière et d’en assurer le respect car elles sont essentielles à la stabilité financière. Ils soulignent également que l’IFAC doit poursuivre la convergence des normes élaborées par ses conseils de normalisation indépendants et en soutenir la mise en œuvre. Les priorités de la profession comptable qui ressortent de l’étude sont principalement :
- accroître la confiance dans les normes internationales de comptabilité et d’audit, tant dans le secteur privé que public ;
- adopter et mettre en œuvre les normes internationales, y compris des principes de bonne gouvernance ;
- prier le G-20 de ne pas alourdir indûment le fardeau des PME en leur imposant de nouvelles exigences réglementaires.
Les résultats du sondage indiquent également que l’intérêt des étudiants pour la comptabilité a augmenté de façon importante depuis trois ans.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
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Publication des interventions du colloque du 14 septembre 2009 " Objectif prévention "

Les comptes rendus des débats du colloque « Objectif prévention : rencontre 2009 » du 14 septembre 2009, organisé conjointement par la Conférence générale des juges consulaires de France, la Compagnie nationale des commissaires aux comptes (CNCC) et le Conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables (CSOEC), Conseil national des administrateurs et mandataires judiciaires et le Conseil national des greffiers, ont été publiés. Les débats de ce colloque ont porté sur la prévention et les différentes institutions qui la mettent en œuvre, et notamment sur la coordination de ces actions.
Lors de son intervention, Joseph Zorgniotti, président du CSOEC, a rappelé que « l’expert-comptable mesure de manière régulière la santé financière de l’entreprise. Il est donc le premier à percevoir les signes tangibles de difficultés qui peuvent notamment tenir à l’état de la trésorerie de l’entreprise. (…) Détecter et informer ressort donc du cœur de métier de l’expert-comptable. C’est le premier pas indispensable à toute action de prévention ». Il a conclu en soulignant que « l’interprofessionnalité est la réponse idoine pour permettre le meilleur service, le service le plus complet vis-à-vis des entreprises, et tout particulièrement, vis-à-vis des entreprises en difficulté ».
Claude Cazes, président de la CNCC, a évoqué la proposition faite au garde des sceaux de réforme de la procédure d’alerte. Il a précisé que cette proposition repose sur la possibilité de « rendre plus rapide et plus simple, la procédure d’alerte afin d’éviter de maintenir l’entreprise dans une période d’incertitude trop longue. Techniquement cela se traduira par la possibilité pour le commissaire aux comptes de reprendre le cours de la procédure au stade où il l’avait arrêtée, lorsqu’en dépit des éléments ayant motivé son appréciation, la continuité de l’exploitation demeure compromise ».

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2eme conférence du cycle consacré à l’entreprise face aux droits fondamentaux

En tant que sociétaire de la Société de législation comparée, j'informe nos lectrices et lecteurs que le Conseil constitutionnel et la Société de législation comparée vous convient, le jeudi 25 mars 2010 de 18 heures à 20 heures, à une conférence dans le cadre du cycle consacré à l’entreprise face aux droits fondamentaux.
Cette seconde conférence aura pour thème : L’entreprise et les droits fondamentaux devant les juridictions internationales.
Vous trouverez ici les modalités d’inscription à cette conférence qui se tiendra au Conseil constitutionnel, 2 rue de Montpensier, 75001 Paris.

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La fin d'un règne ?

Les échos.fr, 9 mars 2010 - Dans son éditorial ("City : la fin d'un modèle"), M. François Vidal propose son analyse et sa vision sur l'avenir de la place financière de Londres.

C'est la fin d'une époque pour le gotha des places financières mondiales. La City n'apparaîtra bientôt plus comme un havre pour traders et gérants de hedge funds aux poches pleines. Déficit budgétaire massif et campagne électorale ont conduit l'administration travailliste à relever l'imposition des plus hauts revenus en Grande-Bretagne. Résultat, à compter du 6 avril l'attractivité fiscale de Londres ne sera plus qu'un souvenir. A cette date, la City sera même le plus mauvais élève de la classe des grands centres financiers internationaux. Derrière Paris ! Et ce sans même tenir compte de la taxe exceptionnelle de 50% sur les bonus versés aux traders en 2010.
Certes, l'attractivité d'une place financière internationale ne se mesure pas à l'aune du seul niveau des impôts. Surtout s'il s'agit de la première d'entre elles. Elle est aussi fonction d'autres éléments tels que l'existence d'un cadre légal stable par exemple ou de services supports compétents. De ce point de vue, les rivales de Londres ne sont pas encore légion. Mais le problème pour la City, c'est que cette chute de la compétitivité fiscale n'est pas le seul indicateur de sa perte de prestige chez les financiers. HSBC, l'une de ses principales banques, vient de « délocaliser » son directeur général à Hong Kong. Et les investisseurs n'ont plus d'yeux que pour le potentiel de croissance de l'ancienne colonie britannique ou de Singapour.
Annoncer la fin de la City serait sans doute exagéré. Lire la suite ici.

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Lecture sur les Hedge funds

Vous recherchez un livre de chevet qui vous permettent d'enrichir vos connaissances en matières financières. Le dernier ouvrage de M. Aglietta, S. Khanniche et S. Rigot intitulé "Les « hedge funds », parasites de la finance" devrait vous convenir.
Je vous livre le point de vue du journal Les échos.fr :
- L'intérêt : Un éclairage à la fois technique et historique sur ces fonds spéculatifs, dont le premier fut créé en 1949 et dont les années 2006-2007 furent l'âge d'or. Si leur essor a été facilité par la globalisation, la déréglementation financière et les progrès de l'informatique, deux autres facteurs complémentaires ont joué : le désir des investisseurs institutionnels de diversifier leurs placements, dans une période de faibles taux d'intérêt, et la création par les banques de nouveaux produits financiers, résultat de la titrisation des crédits. La crise a montré le rôle doublement déstabilisant des « hedge funds » : ils accroissent la volatilité des marchés, et leurs liens avec les banques d'investissement, auprès desquelles ils s'endettent pour faire jouer l'effet de levier, aggravent le risque systémique. Le glossaire, à la fin de l'ouvrage, est à lui seul une leçon de finance.
- La citation : « Si on assistait à un réveil des investisseurs à long terme, les "hedge funds", bien encadrés, pourraient alors se comporter en entrepreneurs de la finance […] Il est permis de croire aux miracles […] . »
- L'actualité : Au moment où circulent des rumeurs insistantes de spéculation concertée contre l'euro, un livre qui aide à y voir clair.

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Paris et Berlin proposent d'instaurer une période minimale de détention des CDS

Stéphane a eu l'occasion dans un article précédent du blogue d'exposer la situation de la Grèce et des conséquences attachées au CDS. Voici une actualité qui complètera la discussion ...
Dans une lettre commune, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Jean-Claude Juncker et Georges Papandréou demandent à Bruxelles et à la présidence espagnole d'ouvrir une enquête sur le rôle des produits dérivés dans la crise grecque et d'interdire les transactions spéculatives. Ils plaident pour une action rapide. Mais devront pour cela convaincre le Royaume-Uni.

En savoir plus en cliquant ici.

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Quel résultat pour les discours anti-finance ?

Les échos.fr, 12 mars 2010 - Chronique de M. Eric Le Boucher à découvrir dans le journal financier Les Echos.fr. Depuis le départ, on voyait monter le conflit entre le monde anglo-saxon et le monde européen continental sur la régulation financière postcrise. Nous sommes aujourd'hui au bord du clash. Tim Geithner, le ministre américain des Finances, a vivement critiqué le plan que va présenter la Commission européenne de contrôle des « hedge funds » et autres « private equity » tandis qu'en Europe les banques refusent d'augmenter leur capital par dizaines de milliards d'euros comme le proposent les projets américains.
L'affaire est très mal engagée car chaque camp défend non seulement ses propres établissements mais, au fond, son type de financement de l'économie. Le crédit est assuré aux deux tiers par les banques en Europe et un tiers par les marchés tandis que c'est l'inverse en Amérique. L'Europe croit à son modèle de banques universelles, les Américains à leur diversité.
Des deux côtés, les gouvernements s'accordent pour dire que cette crise financière doit être sinon « la der des der » (personne ne rêve) mais qu'elle aboutisse, en tout cas, à mettre en place des mécanismes pour que le coût de la prochaine ne soit plus payé par les contribuables comme ce fut le cas pour celle-ci. Les milliards versés, les garanties, les déficits publics creusés qu'il va falloir maintenant combler en coupant dans les dépenses (forcément sociales) : tout cela a fait monter l'irritation des opinions, sinon la colère, contre le monde financier. Même Barack Obama dont on a dit que son administration était « aux mains de Wall Street » a fini par présenter des mesures drastiques contre la finance.
La différence est totale sur le comment faire. Il y a trois solutions. Lire la suite ici.

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Des comités d'actionnaires ?

Les échos.fr, 11 mars 2010 - Bonjour à toutes et à tous, revenons dans cet article sur le thème de la démocratie actionnariale. Près de la moitié des membres du Cac 40 sont dotés d’une structure destinée à renforcer les liens entre direction et actionnaires individuels et à améliorer les outils de communication. Les sociétés plus modestes s’y mettent aussi.
Certains actionnaires vont avoir du pain sur la planche en ce mois de mars, une période retenue par les entreprises cotées pour réunir leur comité consultatif, après la publication des comptes annuels et avant l’assemblée générale. Cet organe composé d’investisseurs individuels présents au capital des sociétés concernées relève de la bonne gouvernance. Son instauration figure parmi les recommandations du livre blanc publié lors du salon Actionaria en novembre dernier, en vue du développement de l’actionnariat individuel. Depuis le premier comité créé dès 1987 par L’Air Liquide, de telles structures ont été adoptées par près de la moitié des entreprises du Cac 40 et, plus récemment, par des sociétés de moindre envergure comme Natixis, Wendel et bientôt Vilmorin.

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mercredi, mars 10, 2010

CDS et spéculation: suite

Les critiques relatives au rôle des credit-default swaps (ou swap sur défaillance de crédit) se poursuivent dans le sillage de la crise grecque. Tel que mentionné précédemment, ces critiques soutiennent des demandes pour encadrer - voire bannir les CDS. Dans un article intitulé Swaps come under fire, le Wall Street Journal d'aujourd'hui fait état de mouvements de réforme en Europe et aux États-Unis:

International momentum is building for stricter oversight of derivatives trading, as a top U.S. regulator recommended new limits on credit-default swaps and European leaders pushed for a ban on speculative bets against government debt following recent financial turmoil in Greece.

In the U.S., Commodity Futures Trading Commission Chairman Gary Gensler in a speech Tuesday offered his most-specific criticisms yet of credit-default swaps, the insurance-like contracts often blamed for the near-collapse of American International Group Inc. during the financial crisis.

Comme nous l'avons aussi signalé précédemment, c'est la transparence qui est au centre des critiques.
There is little publicly available information about who is buying and selling the contracts, which generally are negotiated in private, off-exchange deals. Thus it is hard for regulators and others to monitor who is on the hook for selling CDS contracts, and whether certain investors might be pressuring the contracts on, say, a nation's or company's debt.
En même temps, aucune preuve n'établit pour l'instant que ce sont les CDS qui ont causé la crise grecque:

While governments in Europe—where suspicion of financial markets and speculation tends to run high—have focused on credit-default swaps trading, a study released Monday by Germany's financial regulator, BaFin, found no evidence that credit-default swaps have been used to speculate against Greek national debt.

La prudence est donc de mise. Une réforme mal calibrée pourrait se traduire par une augmentation du coût du crédit pour les états et les entreprises.

mardi, mars 09, 2010

Les obligations d'entreprises affectées par la crise souveraine

Les échos.fr, 16 février 2010 - Performance en berne, annulation d'opérations de levées de dette, le vent tourne pour les obligations privées depuis quelques semaines. L'aggravation des tensions sur les dettes souveraines crée un climat délétère ... lire la suite ici.

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L'audit interne progresse dans les sociétés françaises

Les échos.fr, 10 février 2010 - Avec un peu de retard, je livre cette information susceptible d'intéresser nos lectrices et lecteurs du blogue. Le nombre d'auditeurs internes progresse au sein des sociétés françaises, d'après une enquête 2009 de l'Ifaci. La jeune profession doit néanmoins trouver ses marques aux côtés des services de contrôle interne, eux aussi en augmentation, insiste l'association ... lire la suite ici.

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Le niveau de contestation des actionnaires progresse

Les échos.fr, 17 février 2010 - Se sentant floués, nombre d'actionnaires de Natixis et de Fortis n'avaient pas hésité à se défouler lors des assemblées générales des deux banques en 2009. Cette colère trouve aussi sa traduction dans les chiffres délivrés hier par Proxinvest.

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L'enjeu de la féminisation des conseils d'administration

Les échos.fr, 8 mars 2010 - Au lendemain de la journée de la femme en France, je vous livre cet article paru au quotidien financier Les Echos. AXA, Vallourec et Vivendi vont proposer de nouvelles administratrices au vote de leurs assemblées générales. Comme d'autres grands groupes français, ils anticipent l'application de la proposition de loi Zimmermann-Copé imposant 40 % de femmes dans les conseils des sociétés cotées. Les rares administratrices du CAC 40 suscitent de vives convoitises.

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Les profits du CAC 40 ont chuté de 20 % en 2009

Le Monde.fr, 9 mars 2010 - Les grands groupes français ont globalement bien traversé la crise. Malgré un très fort recul de l'activité économique dans le monde et en France, en particulier, l'ensemble des 40 plus grandes entreprises françaises (par la taille de leur capital) ont dégagé des bénéfices en 2009, pour un montant global de 47,3 milliards d'euros, selon les données compilées par le cabinet d'expertise comptable PricewaterhouseCoopers. Ce chiffre est néanmoins en retrait de 20 % par rapport à 2008.

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Finance : les régulateurs plaident pour une relance de la titrisation

Les échos.fr, 8 mars 2010 - Les régulateurs financiers ont plaidé lundi pour une relance des outils de titrisation des crédits, pourtant décriés durant la crise financière, afin de faire face aux besoins en refinancements de la ... lire la suite ici.

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lundi, mars 08, 2010

La prime du patron de Wells Fargo a bien du mal à passer

Le Monde.fr, 8 mars 2010 - Bonjour à toutes et à tous, voici un article du quotidien Le Monde qui remet la rémunération des dirigeants en haut de l'affiche.

On comprend l'irritation que la banque américaine Wells Fargo a suscitée chez Ken Feinberg, le conseiller du président Obama sur la question des primes dans le secteur de la finance. Dans un entretien donné à la chaîne CNBC, M. Feinberg a déclaré que les 21,3 millions de dollars (15,6 millions d'euros) accordés à John Stumpf, le patron de la banque, "avaient de quoi sérieusement interpeller". La somme empochée par M. Stumpf ne choque pas seulement parce qu'elle surpasse largement ce que ses homologues de la Côte est ont perçu. Il est surtout le seul dirigeant d'une grande banque à avoir vu sa rémunération augmenter en 2009, et même, être multipliée par deux. Une décision extravagante dans la mesure où Wells Fargo a bénéficié autant que ses concurrentes des dispositifs d'aide publique qui ont poussé le secteur à modérer ses pratiques en matière de rétribution.

La banque peut avancer un argument arithmétique pour justifier sa position : en 2008, la gratification de M. Stumpf avait été bien moindre que les années précédentes. Elle s'était élevée à 0,17 % de son salaire net, soit une baisse de l'ordre d'un tiers ou de la moitié par rapport aux exercices précédents. Or, JPMorgan et Goldman Sachs avaient pris des mesures similaires. Goldman y mettant même un zèle prononcé : la prime de Lloyd Blankfein avait été ramenée à 0,07 % de son salaire, alors qu'elle avait atteint 0,6 % en 2007. Pour 2009, les patrons des deux établissements ont aussi consenti à une réduction du reste de leur rémunération, tandis que leurs confrères de Bank of America, de Citigroup et de Morgan Stanley, dont les comptes ont tous fini dans le rouge en 2009, n'ont rien perçu du tout à titre de prime.

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Manifestation de l'IEA

Institut d’Etudes avancees de nantes

en partenariat avec l’Université bocconi, milan, italie

ATELIER / wORKSHOP

“UNE FINANCE sans INTERETs

paradigmes traditionnels et nouvelles perspectives”

Atelier proposé par Massimo Amato, économiste et historien, Professeur à l’Université Bocconi de Milan (Italie), résident à l’IEA de Nantes 2009/2010

Vendredi 12 mars 14h30 à 18h

Samedi 13 mars 10h à 12h30

IEA de Nantes – 5 allée Jacques Berque à Nantes (France)

Salle du Conseil

Abstract

Le dogme incontesté sur lequel le système financier moderne est fondé pose que la monnaie est une marchandise, et que le taux d’intérêt est son prix. La crise actuelle montre non seulement que ce modèle de finance n’est pas tenable dans la durée, mais aussi qu’il doit être repensé radicalement. Il y a à la fois des raisons historiques et logiques pour proposer des alternatives viables à ce système.

Cet atelier propose de donner la parole à quatre chercheurs, puis d’ouvrir la discussion à l’auditoire composé d’une dizaine de chercheurs et de personnalités du monde économique.

The undisputed dogma on which the modern financial system is founded states that money is a commodity, and the rate of interest is its price. The current crisis shows, not only that the prevailing model of finance is unsustainable, but also that it must be thought over radically. There are both historical and logical reasons for thinking that this model of finance admits viable alternatives.

A group of 4 researchers in economics will introduce their topics, and then discuss them with a selected panel composed by scholars and representatives of the economic world.

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dimanche, mars 07, 2010

Conférence : "La juste valeur dans tous ses Etats"

Nos collègues de La Revue des Sciences de Gestion m'informe de la tenue de la conférence suivante qui sera susceptible d'intéresser nombre de nos lectrices et de nos lecteurs :

La juste valeur dans tous ses Etats

William Nahum
Président fondateur de l'Académie des Sciences et Techniques Comptables et Financières

Joseph Zorgniotti
Président du Conseil Supérieur de
l'Ordre des Experts-Comptables

ont le plaisir de vous inviter à la conférence exceptionnelle placée sous le haut patronage et la présence annoncée de Madame Christine Lagarde, Ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi. Le point sur l’origine et les fondements du concept de juste valeur, son évolution récente et à venir, ses implications macro économiques… et politiques.

Cette conférence aura lieu le mardi 27 avril 2010 – 14h30 à 18h30 au Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie (Amphithéâtre Pierre Mendès-France, 139 rue de Bercy – 75012 Paris).
Pour en savoir plus, cliquez ici.
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