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vendredi, décembre 14, 2007
Dernière minute : un (probable) report de la loi SOX
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Class action ouverte
Enron contagieux ?
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La SEC discute des IFRS
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Guide à l'attention des auditeurs pour l'application du nouvel audit n°5
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jeudi, décembre 13, 2007
Nouveauté: les devoirs des administrateurs lors d'une prise de contrôle
Les prises de contrôle constituent les opérations les plus spectaculaires de la vie des sociétés ouvertes. Il n’est donc pas surprenant que ces opérations soient hautement médiatisées. Paradoxalement, étant donné le peu de prises de contrôle visant des sociétés à actionnariat dispersé, le droit canadien ne se caractérise pas par une jurisprudence et une doctrine très étoffées qui permettraient de baliser la conduite des acteurs lors d’une prise de contrôle inamicale. Devant cette lacune du droit canadien, les conseillers juridiques se sont tournés vers le droit du Delaware pour guider les administrateurs ayant l’obligation d’agir avec prudence, diligence, loyauté et bonne foi pour mener les sociétés cibles au travers de telles opérations. Ainsi, la jurisprudence du Delaware a fait son chemin progressivement au Canada, de la salle du conseil d’administration jusqu’au prétoire. La transplantation de la jurisprudence du Delaware s’est malheureusement effectuée de manière épisodique, parfois sans tenir compte du contexte structurel et institutionnel particulier au sein duquel les sociétés canadiennes évoluent. Aussi, nous retrouvons-nous à l’heure actuelle avec un droit canadien des prises de contrôle qui ne propose pas un modèle cohérent et fonctionnel pour encadrer la conduite des administrateurs lors de telles opérations.Dans ce contexte, cet ouvrage propose une analyse comparative des devoirs des administrateurs de sociétés cibles lors de prises de contrôle inamicales au Delaware et au Canada. L’analyse se concentre sur les opérations inamicales puisque c’est dans ce contexte que la jurisprudence du Delaware est la plus éclairante au Canada. Elle vise à faire ressortir la logique sous-jacente du régime du Delaware de manière à en apprécier la pertinence au Canada.
Les directeurs des firmes australiennes croient en la stakeholder theory
Les résultats de la recherche scientifique dirigée par Jones, Marshall, Mitchell et Ramsay font apparaître que l’adhésion à la shareholder primacy est plus théorique que pratique et que si « (…) the shareholder primacy’ view of the company has cogency, (…) it does not flow from this that directors will always pursue shareholders’ interests at the expense of other stakeholders ». D’une part, la synthèse publiée démontre que les dirigeants des firmes australiennes ont une perception davantage stakeholder de leurs obligations. D’autre part, plus de la moitié de ces mêmes dirigeants assimile l’agir dans le meilleur intérêt de la société à l’agir dans l’intérêt des stakeholders. Cette étude révèle en parallèle que, bien que 44 % des directeurs font de la satisfaction des shareholders leur priorité numéro un, 40 % regarde la satisfaction de la firme dans sa globalité comme une telle priorité. Enfin, les résultats attestent que les intérêts des employés sont loin d’être délaissés et qu’une compréhension plus ouverte de l’intérêt de la firme se dévoile et ce, même dans le cas où les directeurs concentrent leurs efforts en vue de satisfaire les seuls actionnaires.
Vers la fin de la shareholder primacy ... peut être
Among non-experts, conventional wisdom holds that corporate law requires boards of directors to maximize shareholder wealth. This common but mistaken belief is almost invariably supported by reference to the Michigan Supreme Court's 1919 opinion in Dodge v. Ford Motor Co. This Essay argues that Dodge v. Ford is bad law, at least when cited for the proposition that maximizing shareholder wealth is the proper corporate purpose. As a positive matter, U.S. corporate law does not and never has imposed a legal obligation on directors to maximize shareholder wealth. From a normative perspective, options theory, team production theory, the problem of external costs, and differences in shareholder interests all suggest why a rule of shareholder wealth maximization would be bad policy and lead to inefficient results.Lire cet article en cliquantAbstract :
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Quelle place pour les actionnaires dans les procédures collectives canadiennes ?
mercredi, décembre 12, 2007
Nouvelle acquisitions à la Chaire en droit des affaires
- « Le contrôle des entreprises : Evolutions et perspectives », L'Harmattan, 2007 : L'enjeu du contrôle est considérable pour les acteurs de la vie de l'entreprise. Son importance s'accroît avec la taille des sociétés et des réalités économiques qu'elles recouvrent. Face à la dilution de l'information résultant du développement de l'entreprise et de son inscription dans un espace international, le déchiffrage des données comptables et financières s'avère essentiel pour identifier les lieux de prises de décisions et de conflits d'intérêts. Cependant, même fidèle, l'image de l'entreprise n'en reste pas moins une représentation qui peut s'avérer en réalité totalement déformée, voire tronquée. Ainsi s'explique la soudaineté des scandales ayant surpris les observateurs les plus avertis. La question est donc posée de la pertinence des outils du contrôle, ceux prévus par la loi comme ceux générés par la pratique, car le contrôle n'est pas non plus sans lien avec le pouvoir. A cette occasion, la mondialisation des économies donne à voir l'avènement de nouveaux acteurs dont la puissance est à elle seule susceptible de redéfinir les règles du jeu au sein des sociétés et modifier le centre de gravité du Gouvernement d'entreprise.
- « Pouvoir et gouvernement d'entreprise », éditions d'Organisation, 2004 : Ce livre vient à point nommé à la confluence des deux débats autour du contrôle des entreprises, pour proposer enfin une vue d'ensemble du problème et de ses solutions. D'un côté, le pouvoir des grandes entreprises fait peur. Faut-il lesréglementer, les nationaliser, leur opposer des groupes de pression, orienter leurs politiques grâce à des incitations ? D'un autre côté, les grands scandales financiers récents ont mis sur le devant de la scène la nécessité de revoir la gouvernante des entreprises. Faut-il les laisser faire, remettre tout le pouvoir entre les mains des actionnaires, changer la donne des conseils d'administration ? En sociologue averti, Henry Mintzberg distingue huit positionsclassiques sur la manière de contrôler les entreprises (nationalisation ; démocratisation ; réglementation ; pression ; confiance ; indifférence ; incitation ; restauration). Il détaille chacune en précisant dans quelles conditions elle peut être légitime et souhaitable. À l'opposé de tout dogmatisme, Mintzberg montre enfin commentun bon contrôle des organisations passe par un sain dosage entre ces différentes options.
Les IFRS plus consensuels
Pouvoirs de sanction de l'AMF : de quelques articles
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Avenir des fusions transfrontalières en Europe
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News : publications par le titulaire de la Chaire !
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mardi, décembre 11, 2007
Encore ! Rémunération des patrons : on débat en Allemagne
La gestion s'équipe de codes de bonne conduite
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Il n'y a pas qu'au Canada qu'on fusionne !
Petit cahier de recherche sur la RSE
Point de synthèse sur la profession comptable : 7@lire n°289 et 290
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Synthèse d'actualité du gouvernement d'entreprise n°92 (21/11/07-04/12/07)
- La rémunération des dirigeants des sociétés cotées confirme une tendance à la baisse ;
- La transparence s'améliore en matière de rémunération des dirigeants ;
- La CNCC a mené deux enquêtes en parallèle ;
- La nouvelle directive européenne contre le blanchiment de capitaux pourrait engendrer une obligation pour établissements bancaires de déclarer à l’organisme Tracfin tout soupçon de fraudes fiscales concernant leurs clients ;
- et bien d,autres informations.
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Norbourg et les scandales financiers: verdict et colloque à venir
Voilà, le verdict est tombé dans l'affaire Norbourg. Vincent Lacroix est reconnu coupable des 51 chefs d'accusations portées contre lui. Ce verdict semble guère surprenant, tant la preuve était accablante et la défense inexistante. On peut consulter les faits saillants du jugement ici.
Deux commentaires:
1) Maintenant, reste à voir ce que fera (et pourra faire) la GRC avec toute cette preuve déjà accumulée. Ce scandale financier serait une bonne occasion de montrer le rôle de la GRC et du droit criminel en matière de crime économique.
2) La sentence, quelle qu'elle soit, sera relativement clémente (maximum 5 ans moins un jour), ce qui limite considérablement sa valeur dissuasive. Aussi, j'estime que la décision aura un effet mitigé sur d'éventuels émules de Vincent Lacroix. Les régulateurs et les gouvernements devraient s'employer davantage à travailler en amont, en mettant en place des mécanismes prévenants de tels fraudes. La prévention ne peut reposer sur les seules épaules des régulateurs toutefois. Les investisseurs et les sentinelles (gatekeepers) devront aussi être mis à contribution.
Afin de réfléchir à ces questions, l'Association du Barreau canadien, Division Québec, organise un colloque intitulé "Les scandales financiers au Québec: leçons à tirer des plus récentes affaires, de l'administration provisoire aux procédures de faillite et de la protection des investisseurs". Organisé avec la collaboration de la Chaire en droit des affaires et du commerce international, le colloque a lieu le mercredi 13 février à Montréal à l'Hôtel Inter-continental. Des détails sur le programme seront bientôt disponible sur le site de l'ABC (ici) et de la Chaire (ici).
lundi, décembre 10, 2007
Nouvelles acquisitions de la Chaire
Parution de collègues français
Dossier sur la rémunération des dirigeants
Résumé :
Sommaire :
- Plus de transparence... et de scandales
- Mais que touchent-ils exactement ?
- Les dirigeants sont-ils trop payés ?
- Les dirigeants méritent-ils leur salaire ?
- Les tendances
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Les introductions en Bourse mondiales portées par les entreprises chinoises
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L'environnement, nouveau baromètre de l'ISR pour les institutionnels français
Le CAC 40 en plein rêve éveillé
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IFRS critiquées ?
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La Chine prête à acheter les actions ?
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Les multinationales qui changent la donne
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Rémunération des dirigeants canadiens : chiffres canadiens
dimanche, décembre 09, 2007
À surveiller cette semaine: sentences de Conrad Black et Vincent Lacroix
Fusion des bourses de Montréal et de Toronto: qui l'eut cru?
La nouvelle organisation sera dirigée depuis Toronto, mais les produits dérivés demeurent à Montréal, qui conserve sa place d'affaires et sa direction.