samedi, mai 23, 2009

Dossier Développement durable dans la revue Gestion

La revue Gestion consacre un nu dossier spécial au développement durable (printemps 2009, Vol. 34, numéro 1, ici) :
  • Introduction au dossier Développement durable, par Jean-Pierre Revérêt et Marie-France Turcotte ;
  • Positions du milieu des affaires face au développement durable, par Sonia Chassé et Olivier Boiral ;
  • Positions des organisations face à la gestion et à la communication environnementales, par Marie-Andrée Caron et Charles H. Cho ;
  • Comment mesurer la performance environnementale ?, par Ahmed Turki ;
  • L'engagement des dirigeants envers les parties prenantes : condition de succès du développement durable, par Pamela Sloan.
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Les Dirigeants salariés rendent publique leur Charte de Déontologie

Information intéressante sur le blogue de la Revue des sciences de gestion (ici) : les Dirigeants salariés viennent de rendre public leur Charte de Déontologie.
Les principaux réseaux de dirigeants salariés nationaux viennent d’élaborer leur code de bonne conduite sous l’égide de la Fédération Nationale des Cadres Dirigeants (F.N.C.D.), organisation professionnelle soixantenaire. Par cet acte symbolique, répondant à une attente pressante et large de l’opinion, ils réaffirment les valeurs et les principes de comportement et d’action pour lesquels ils s’engagent avec leurs pairs, en huit points : la loyauté, le courage, l’exemplarité, l’engagement professionnel, le respect d’autrui, la promotion de la qualité de la vie au travail, l’adhésion à des règles de rémunération cohérente, lisible et mesurable et un comportement de citoyen responsable.
Les dirigeants salariés ne se reconnaissent nullement dans les comportements déviants de quelques uns qui pour être exceptionnels, n’en n’altèrent pas moins considérablement et injustement l’image de l’ensemble des dirigeants et des entreprises.
Ils tiennent à rappeler qu’ils représentent de très loin la composante principale (à 90 %) des équipes de direction, en charge de la conduite de la politique des entreprises, ce qu’ils réalisent de façon exemplaire pour une écrasante majorité en assumant l’ensemble des risques de leur métier.
Les Dirigeants Salariés forment le vœu que cette initiative incite les partenaires sociaux à s’engager clairement à leur tour sur des principes de solidarité, de respect d’autrui en bannissant notamment les actes illégitimes et illégaux comme les séquestrations dont les dirigeants salariés sont les premières victimes.
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Les autorités allemandes préfèrent le Canada

Les échos.fr, 22 mai 2009 - Le canadien (Magna), l'un des plus grands équipementiers auto du monde, présente les meilleures garanties en matière d'emploi. Une condition essentielle pour le gouvernement d'outre-Rhin pour choisir le repreneur de la filiale locale de General Motors qu'est Opel. Mais Fiat et le fonds RHJ restent dans la course aux côtés de Magna.
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Les banques françaises s'engagent contre les paradis fiscaux

Les échos.fr, 22 mai 2009 - Les banques françaises se veulent plus proactives et plus transparentes en matière de lutte contre la fraude fiscale, le blanchiment d'argent ou les paradis réglementaires. Elles ont formalisé cinq « engagements » qu'elles vont soumettre à l'ensemble des banques européennes. Des engagements concis que la FBF veut « réalistes ».
Pour découviri ces cinq engagements, cliquez ici.
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Moins de part aux bonus chez Morgan Stanley

Les échos.fr, 23 mai 2009 - Selon les échos.fr (ici), la banque d'affaires américaine Morgan Stanley a annoncé vendredi une refonte du mode de rémunération de ses principaux dirigeants, prévoyant une augmentation de leur salaire de base et une réduction de la partie variable de leurs émoluments

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Les employés de la SEC sous surveillance


Le régulateur boursier américain a annoncé vendredi un renforcement des règles encadrant la détention d'actions par ses employés. Toutes les transactions de titres détenus par ses employés devront faire l'objet d'une autorisation, selon un communiqué publié sur le site de la Securities and Exchange Commission. Le personnel ne pourra plus effectuer de transaction sur des titres de sociétés qui sont visées par une enquête du gendarme boursier, y compris les fonctionnaires qui ne sont pas partie prenante des investigations. La SEC va en outre faire appel à une société extérieure pour développer un système informatique visant à surveiller toutes les opérations boursières réalisées par ses employés.

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vendredi, mai 22, 2009

ECGI organise une manifestation sur le thème : Corporate governance and crises

ECGI, 22 mai 2009 - L'ECGI organise une manifestation scientifique d'ampleur au Luxembourg sur les rapports entre le corporate governance et la crise actuelle. Cette conférence aura lieu le 18 juin 2009 en après-midi (ici) et est organisée autour de l'événement que constitue la mise en place officielle d'un partenariat de grande ampleur entre l'ECGI et l'Université du Luxembourg.
Over this period, the ECGI’s activities have been funded by membership subscriptions and by fees for research and training projects commissioned by third parties. Having laid the foundation for the establishment of an institution of unsurpassed academic excellence and policy relevance, the ECGI Board, supported by its members, has been involved in detailed discussions with a number of parties with a view to creating a Research Foundation with sufficient additional resources to fund an institution with a physical as well as an intellectual presence and a research agenda that will further guide policy in Europe over the current century. This is especially relevant in the current economic and business climate where issues of corporate governance have assumed a higher importance in the political policy agenda.
The ECGI has found in the University of Luxembourg a strategic partner with the initiative, expertise and resources to help achieve these challenging goals. The agreement to be signed in Luxembourg on Thursday, 18th June 2009 sets out the details of this new strategic partnership including both administrative and financial arrangements for a fund-raising campaign and the ongoing management and administration of the Foundation and the ECGI itself.

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L'économie s'humaniserait-elle ?

Le Monde.fr, 20 mai 2009 - M. Cypel offre une belle chronique dans le journal Le Monde concernant l'(in)humanité de l'économie.
D'une science dite humaine, l'économie semblait définitivement en passe de devenir inhumaine. On exagère un peu, bien sûr. On veut dire désincarnée : de simples chiffres, dont la valse enchanteresse rythmait les études des analystes - et subséquemment les pages des gazettes. Plus elles étaient "spécialisées", plus les chiffres comptaient. Le Nasdaq avait pris deux points dans la journée. L'immobilier, 3 % sur un mois. Les données mensuelles de quelques indicateurs et les résultats trimestriels des entreprises alimentaient le seul chiffre qui, au fond, comptât vraiment : l'indice Dow Jones. On aurait tant voulu que l'économie s'assimile aux sciences exactes, qu'elle puisse se résumer à des signes, et rien d'autre. Choyés, mathématiciens et physiciens imaginatifs, champions de la "modélisation" de titres boursiers de plus en plus complexes, symbolisaient la nouvelle croyance en une économie devenue quasi science exacte. Bien sûr, la passion des nombres ne s'est pas éteinte. De plus, il ne s'agit pas de basculer dans l'excès inverse. S'ils ne sont pas magiques, les chiffres de l'activité économique ne sont pas vains non plus. Mais on leur accorde désormais moins de signification instantanée ou péremptoire. Comme leur nom l'indique, ils ne sont jamais que des "indicateurs". Par quoi les remplacer ? On redécouvre soudainement une économie science humaine. Les médias sont plus attentifs aux drames quotidiens de la crise, ou aux escrocs et prédateurs qui, hier encore, faisaient florès précisément parce que personne ne s'intéressait à eux ...
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jeudi, mai 21, 2009

Le Code de déontologie des auditeurs bientôt réformé

La présidente du Haut conseil du commissariat aux comptes (H3C), a initié en 2008 un groupe de travail ayant pour objectif de faire un listing des difficultés pratiques posées par le code de déontologie des auditeurs. Ce groupe de travail, qui vient de rendre ses conclusions, réunissaient le Medef, le H3C et la profession des commissaires aux comptes. Publié en novembre 2005 suite à l’affaire Enron, le code de déontologie fixe des règles rigides dont l’objectif est de garantir l’indépendance des commissaires aux comptes.
Objet de critiques par les professionnels, le code de déontologie a été considéré comme non conforme au droit européen dans certaines de ses dispositions par la Commission européenne. Le groupe de travail fait des propositions qui vont dans le sens d'un assouplissement de la réglementation existante. Trois propositions sont avancées :
- la suppression du délai de viduité, l’objectif étant de permettre à l’auditeur d’avoir un contrôle sur ses travaux. Il serait remplacé par une définition du risque d’auto-révision ;
- l’amendement de l’interdiction de cumuler contrôle et conseil dans l’ensemble du groupe de l’entité auditée, chaque professionnel devant déterminer si une prestation de conseil faite par son réseau sur une filiale a ou non une conséquence sur son indépendance ;
- les liens financiers existant entre les auditeurs et les entités qu’ils contrôlent, notamment concernant les commissaires aux comptes du secteur de la banque et de l’assurance. Il est proposé d’adapter les règles en fonction du niveau de responsabilité.
Ces propositions ont été transmises au Ministère de la Justice et un décret est attendu sur le sujet avant l’été.

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Rotation des commissaires aux comptes dans les sociétés cotées françaises

Assemblée nationale, mai 2009 - La proposition de loi de simplification et de clarification du droit et d’allègement des procédures a été adoptée en deuxième lecture, le 28 avril 2009, par l’Assemblée nationale. Elle prévoit notamment de modifier l’article L. 822-14 du Code de commerce concernant la certification des comptes des sociétés cotées. Ainsi « le commissaire aux comptes, personne physique, et, dans les sociétés de commissaires aux comptes, le ou les associés signataires ainsi que, le cas échéant, tout autre associé principal au sens du 16 de l’article 2 de la directive 2006/43/CE du Parlement européen et du Conseil, du 17 mai 2006, concernant les contrôles légaux des comptes annuels et des comptes consolidés et modifiant les directives 78/660/CEE et 83/349/CEE, et abrogeant la directive 84/253/CEE du Conseil, ne peuvent certifier durant plus de six exercices consécutifs les comptes des personnes et entités dont les titres financiers sont admis à la négociation sur un marché réglementé ». L’article modifié précise en outre qu’« Ils ne peuvent à nouveau participer à une mission de contrôle légal des comptes de ces personnes ou entités avant l’expiration d’un délai de deux ans à compter de la date de clôture du sixième exercice qu’ils ont certifié ».
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Vers une nouvelle Europe comptable ?

La Tribune, 28 avril 2009 - Dans un article intitulé « Vers une nouvelle Europe comptable », Edouard Salustro, Président d’honneur du conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables, explicite son point de vue sur l’évolution de la réglementation comptable en Europe. Selon lui, nous sommes à la fin d’une époque, la situation ayant évolué « du fait de la remise en cause du rôle et du fonctionnement de l’IASB (International accounting standards board), mais aussi celui des institutions européennes ». Il estime que les causes de cette situation sont de deux ordres :
- la première « a été le formidable accélérateur de la crise financière », même s’il remarque que l’IASB, en situation d’urgence, a eu une réaction rapide en modifiant la norme IAS 39 ;
- la seconde est le tournant important pris par les Etats-Unis en faveur de la convergence comptable.
Il considère que « Les régulateurs européens vont voir leur champ d’action élargi et leur travail doctrinal approfondi, la notion de « mark to model » demandant l’élaboration d’une doctrine plus complexe pour éviter les effets de distorsion de concurrence ». Il considère que l’European financial reporting advisory group (EFRAG) doit être réformé et que l’IASB « va définitivement quitter le modèle d’autorégulation ». Enfin, il pense que l’amélioration de la gouvernance de l’IASB nécessite la création d’un « monitoring group ».

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Bilan du Président de l'AMF sur l'audit interne

AMF, 6 mai 2009 - Dans le cadre de son discours de clôture du colloque de l'IFACI (Institut de l'audit interne) sur « le rôle de l’audit interne dans le gouvernement d’entreprise », organisé le 5 mai 2009, Jean-Pierre Jouyet, président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), souligne que l’addition de différents facteurs de risques a déclenché une crise financière dont la mécanique ne pourra se casser qu’avec le retour de la confiance. Pour cela, il importe de fournir aux épargnants une information complète, transparente et de privilégier une gouvernance d’entreprise conforme à leurs intérêts. En conséquence, il revient au législateur d’adapter la loi si nécessaire et au régulateur de créer un environnement propice à l’investissement, en veillant que les structures créées par la loi, à l’image des comités de rémunération, remplissent leur rôle. Sur le rôle de l’audit interne dans le retour de la confiance, Jean-Pierre Jouyet précise que les travaux conduits lors du colloque répondent à cette question. Toutefois, il insiste sur l’importance de l’indépendance de l’audit interne et sur le fait que l’audit interne doive donner le même niveau qualitatif d’information au comité d’audit et à la direction générale. Il ajoute, aux recommandations visant à clarifier le rôle de l'audit interne, que les auditeurs internes doivent utiliser le rapport de l’AMF sur les procédures de contrôle interne comme un outil d’influence au sein de l’entreprise et qu’ils doivent être conscients de leur rôle d’avant-garde du contrôle des risques.
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A peine créée, tout de suite critiqué

Le Monde.fr, 21 mai 2009 - Les sept "sages" désignés, mardi 19 mai, par le Medef et l'AFEP (Association française des entreprises privées) à la demande du premier ministre pour veiller à la modération des rémunérations de patrons de sociétés en difficulté seront-ils à même de calmer l'émotion, si ce n'est l'indignation, de l'opinion publique sur ce sujet ?
Toutefois, comme le note Madame Gatinois, des doutes s'élèvent quant à la capacité de cette organisation à imposer plus de transparence et plus de décence lors de l'attribution de salaires, de stock-options, de bonus ou d'indemnités de départ aux dirigeants d'entreprises (ici).

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Les actionnaires de Shell s'oppose aux rémunérations

Le Monde.fr, 20 mai 2009 - La gouvernance revient en haut de l'affiche à travers le comportement récemment adopté par les actionnaires de la société Shell.
Les assemblées générales d'actionnaires du pétrolier Shell ont rejeté, à 59,42 % des voix (et 40,58 % pour), les bonus et "actions de performance" que l'entreprise prévoyait de verser à ses principaux dirigeants et cadres. Au total, près de 15 000 managers du groupe doivent toucher des primes, ce qui a été dénoncé par le conseil d'entreprise en mars. Pour l'essentiel, ce sont toutefois les rémunérations des principaux dirigeants qui ont focalisé les critiques, notamment celles de grands investisseurs américains, canadiens et européens. Jeroen van der Veer, le directeur général, dont le départ est prévu pour la fin juin, a gagné 10,32 millions d'euros en 2008, soit une augmentation de 8,1 % et un bonus de 3,75 millions. Malcolm Brinded, directeur du secteur exploration-production, a perçu 6,37 millions, dont un bonus de 1,62 million. Le tout, estime l'entreprise, parce que les objectifs ont été atteints, même si le bénéfice du groupe a chuté de 16 %, à 26,28 milliards de dollars (19,3 milliards d'euros) en 2008. Les actionnaires ont rejeté cette interprétation, jugeant que Shell n'avait réalisé que la quatrième performance du secteur et n'avait pas atteint ses objectifs. Le groupe prend ce vote "très au sérieux" et "le considérera avec attention", a commenté le président du comité de rémunération tout en rappelant que cette instance a "un pouvoir discrétionnaire" en la matière.

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Vers une finance plus responsable ?

Les échos.fr, 13 mai 2009 - Messieurs Crémer et Gollier livrent une chronique intéressante publier au quotidien les échos.fr sur les fonds d'investissement responsable (ici). Leur conclusion enrichit sérieusement la réflexion en la matière :

Mais comme le montre la complexité du débat entre experts sur le changement climatique, l'évaluation des coûts et des bénéfices sociaux d'une action reste souvent difficile. On imagine mal des fonds ISR qu'ils puissent développer une telle maîtrise sur des sujets aussi importants que les OGM ou les inégalités sociales. Mais les plus entreprenants peuvent susciter le débat en justifiant leur allocation d'actifs sur la base d'analyses succinctes, en laissant l'approfondissement à un consortium de fonds, ou à d'autres parties prenantes comme les agences de notation éthiques. Ceci donnerait un mandat plus clair à ces agences aujourd'hui confrontées à des challenges autrement plus complexes que les agences de notation traditionnelles, celles-là mêmes dont l'échec a participé à la catastrophe actuelle.

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mercredi, mai 20, 2009

La Chine bouscule le classement des grandes places boursières

Les échos.fr, 14 mai 2009 - Pour la première fois de son histoire, la Bourse de Shanghai est passée devant celle de Londres, d'après la capitalisation boursière totale de sa cote. Une petite révolution qui confirme la percée des places asiatiques.




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Produits dérivés : les autorités américaines entament la réforme

Les échos.fr, 14 mai 2009 - Les autorités américaines ont présenté mercredi la première esquisse d'une réforme des échanges de produits dérivés, espérant apporter stabilité et transparence à un marché, d'une valeur notionnelle de plusieurs centaines de milliers de milliards de dollars !, qui a crû hors de tout contrôle et a aggravé la crise financière.

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Etude portant sur l’information financière publiée au 1er semestre 2008, dans le cadre de la première application de la directive Transparence

AMF, 20 mai 2009 - La directive Transparence prévoit en son article 5 que les émetteurs cotés de titres de capital ou de titres de créances publient un rapport financier semestriel couvrant les 6 premiers mois de chaque exercice, le plus tôt possible après la fin du semestre couvert et au plus tard deux mois après la fin du semestre. L’AMF a souhaité analyser la façon dont les dispositions de l’article L. 451-1-2 III du code monétaire et financier ont été appliquées lors de la première présentation de cette information financière, à savoir au titre du 1er semestre 2008, pour les émetteurs dont l’exercice coïncide avec l’année civile (ici).

L'AMF émet un certain nombre de recommandations.
La première recommandation vise à rappeler que le rapport financier semestriel doit être publié dans le délai de deux mois à l’issue de la clôture du semestre et que son contenu doit être conforme aux exigences de l’article L.451-1-2 III du code monétaire et financier et de l’article 222-4 du règlement général de l’AMF. A ce titre, il doit comporter des comptes, un rapport semestriel d’activité, une déclaration des personnes responsables et le rapport des commissaires aux comptes.
Les autres recommandations visent essentiellement le rapport semestriel d’activité. A des fins de lisibilité, il convient de présenter clairement des rubriques séparées pour les trois types d’informations requises dans le rapport semestriel d'activité, à savoir les événements importants survenus pendant les six premiers mois de l'exercice et leur incidence sur les comptes semestriels, la description des principaux risques et des principales incertitudes pour les six mois restants de l'exercice et les principales transactions entre parties liées.
La notion d’événements importants n’est pas définie par les textes. Cependant, comme cela avait été envisagé dans le cadre de l’information trimestrielle, il apparaît opportun de préciser que ces événements importants doivent s’entendre, au moins, comme l’information permanente visée par le règlement général de l’AMF (article 223-1 et suivants), ce qui implique de reprendre la description d’événements de la période considérée qui ont déjà fait l’objet d’une communication au titre de l’information sensible et d’expliquer quelles en ont été les conséquences sur les comptes semestriels. Il convient de rappeler que le rapport semestriel d’activité doit être également le document relatant l’activité des six premiers mois de l’année, et illustrant les principales données chiffrées issues des comptes au travers des commentaires de la Direction. A cet égard, il représente une partie essentielle du rapport semestriel.
Concernant les acquisitions ou les cessions significatives survenues sur le semestre qui entrent dans le champ des événements importants, il convient de noter que des informations doivent être fournies dans les notes annexes au titre d’IFRS 3 ou d’IFRS 54. Cependant, les émetteurs pourraient utilement formuler un commentaire narratif sur ces acquisitions ou cessions dans leur rapport semestriel d’activité, tout en renvoyant aux notes annexes s’agissant des détails chiffrés de l’incidence de ces opérations sur les comptes semestriels (Information sur le pourcentage d’instruments de capitaux propres acquis, coût du regroupement et description des composantes de ce coût, etc.).
De la même façon, lorsque dans les cas où les émetteurs présentent une information pro forma en application de l’instruction de l’AMF n°2007-05 du 2 octobre 20075, cette information est considérée comme directement liée à celle fournie au titre d’IFRS 3 et ne suffit pas à remplir les exigences requises au titre I de l’article 222-6 du règlement général de l’AMF6, à savoir commenter ces acquisitions ou cessions dans le rapport semestriel d’activité au titre de la description des événements importants survenus au cours de la période. La description des principaux risques et incertitudes sur la période restante porte sur les éléments
susceptibles d’avoir une incidence significative sur la situation financière et les résultats de l’émetteur. La communication fournie à ce titre peut s’appuyer, au moyen d’une référence explicite, sur l’information précédemment publiée au titre du rapport financier annuel et/ou du document de référence, dans la mesure où l’appréciation du management sur la nature et le niveau des risques n’a pas changé au cours du semestre. Si l’émetteur considère qu’il n’y a pas eu d’évolution des facteurs de risques sur le semestre, il peut ainsi faire un renvoi à son document de référence. A l’inverse, en cas de changement dans l’appréciation des risques par l’émetteur, ce dernier l’indiquera spécifiquement et les décrira dans son rapport financier semestriel ou mettra à jour la rubrique « facteurs de risques » de son document de
référence en procédant à son actualisation.
S’agissant des transactions avec les parties liées, il est possible de renvoyer aux comptes si l’information est donnée dans les états financiers intermédiaires (conformément à IAS 24 sur les parties liées). En pratique, la norme IAS 34 relative à l’information intermédiaire requiert d’inclure des informations sur les transactions avec les parties liées si celles-ci présentent un caractère significatif et/ou si leur omission a pour effet de rendre trompeurs les états financiers intermédiaires résumés (IAS 34, par. 10 et 157). Ainsi, lorsque l’information est fournie dans les notes annexes, cela permet a priori de remplir les exigences de l’article 222-6 du RG AMF, et une mention explicite dans le rapport semestriel d’activité du renvoi aux notes annexes peut mettre utilement en évidence la concordance des deux documents. Si l’émetteur estime qu’aucune transaction entre parties liées n’a influé significativement sur sa situation financière ou ses résultats, il l’indiquera clairement dans son rapport financier semestriel. L’émetteur documentera son appréciation afin de permettre aux commissaires aux comptes de s’assurer du caractère significatif ou non de la transaction et du respect de la permanence des méthodes.
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Les investisseurs devenus raisonnables ?

Les échos.fr, 18 mai 2009 - Selon les échos.fr, les investisseurs reviennent à plus de raison. La correction boursière de la semaine passée marque peut-être un tournant. Fini l'euphorie, les investisseurs exigent maintenant des preuves d'une amélioration de la conjoncture et des conditions de marché. La trajectoire risque d'être plus erratique.
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Sanction d'un délit d'initié par l'AMF France

Les échos.fr, 19 mai 2009 - L'Autorité des marchés financiers (AMF) a prononcé quatre amendes d'un total de 180.000 euros dans une affaire mêlant délit d'initié et diffusion de fausses informations sur le fabricant et distributeur de produits de jardinage Nortène. Les faits reprochés remontent à 2006. Le 21 juillet, Nortène ... lire ici la suite.

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La crise stoppe net l'avancée des contrats de gré à gré

Les échos.fr, 20 mai 2009 - Le second semestre 2008 a marqué l'arrêt de l'essor des contrats négociés de gré à gré. Essor qui ne s'était jamais interrompu depuis 1998, année à partir de laquelle la Banque des règlements internationaux (BRI) conserve et actualise les statistiques sur cette catégorie de dérivés. Dans un rapport ... lire la suite ici.

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Bilan des bonus 2008

L'Agefi, avril 2009 - Selon l'enquête annuelle exclusive de L'Agefi Hebdo, réalisée en partenariat avec quatre cabinets de chasseurs de têtes - Hudson, Eric Salmon & Partners, Singer & Hamilton et Vendôme Associés -, l'année est marquée par un effondrement des bonus des professionnels de la finance, qui viennent d'être distribués au titre de l'exercice 2008. Une chute brutale après une année 2007 plutôt satisfaisante : elle se situe en moyenne entre 50 % et 60 %, après des progressions qui allaient de 8,5 % à 17 % l'année précédente. Cette forte baisse n'aura donc épargné personne et a même conduit, dans certains cas, à des bonus à zéro.
Pour de plus amples informations, vous pouvez consulter le dossier consacré au Bonus 2008 (ici) qui comprend une série d'articles consultables sur le net.
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Des informations sur l'investissement à long terme

Bonjour, le site de l'AMF France met en ligne les actes de son colloque qui s'est tenu le 15 mai 2009 "L’investissement à long terme : quels enjeux pour les entreprises, les marchés et les régulateurs ?".

Vous pouvez consulter ici les powerpoint qui vous donneront des informations sur l'activisme actionnarial, les fonds souverains, les stratégies de l'investissement à long terme, ...

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Echéancier pour l'IASB 39

L’International Accounting Standards Board (IASB) a présenté un échéancier détaillé de six mois concernant la publication d’un projet de remplacement de sa norme actuelle IAS 39, Instruments financiers : Comptabilisation et évaluation. Il a aussi fait connaître les résultats de son processus de consultation accéléré de trente jours au sujet des récentes prises de position des permanents du FASB des États-Unis (FASB Staff Positions – FSP) sur l’évaluation à la juste valeur et la dépréciation.
Le projet détaillé de l’IASB sur les instruments financiers fait directement suite et est conforme aux recommandations et à l’échéancier établis par les pays du G-20 lors de leur réunion d’avril. Ces derniers ont exhorté les organismes de normalisation à réduire la complexité des normes comptables pour les instruments financiers et à se pencher sur les problèmes découlant de la crise financière, comme le provisionnement des pertes sur prêts. L’IASB travaillera de concert avec le FASB dans le but d’élaborer des dispositions de remplacement reconnues mondialement pour la comptabilisation des instruments financiers.

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L'AMF consulte

Bonjour à toutes et à tous, le blogue REGinfo nous informe que l'AMF France consulte sur le thème des règles de franchissement de seuil.
Ainsi, vous avez en effet jusqu’au 27 mai prochain pour commenter le projet de règlement général de l’AMF qui modifie les règles de franchissement de seuil et de déclarations d’intention. Cette consultation de place fait suite à la publication de l’ordonnance du 30 janvier 2009 qui a déjà apporté des modifications substantielles sur ce sujet. Le dossier arrivant à son terme, il n’est pas inutile de faire un petit point d’étape avant de se pencher sur les modifications suggérées par l’AMF.

Pour lire la suite, cliquez ici.

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lundi, mai 18, 2009

Les administrateurs indépendants ont-ils suffisamment d'information?

Une critique récurrente formulée à l'égard des administrateurs indépendants est qu'ils n'ont pas suffisamment d'information pour jouer un rôle dans la gouvernance. Cela expliquerait, selon certains, les résultats équivoques sur l'apport des administrateurs indépendants au rendement des sociétés. Une étude récente vient jeter un éclairage sur cette question par une approche originale qui s'intéresse aux gains réalisés par les administrateurs indépendants lorsqu'ils transigent sur les titres de la société. Voici le résumé de l'étude publiée sur SSRN:
Ravina, Enrichetta and Sapienza, Paola,What Do Independent Directors Know? Evidence from Their Trading(September 1, 2008). NYU Working Paper No. FIN-06-031:
We compare the trading performance of independent directors and other officers of the firm. We find that independent directors earn positive and substantial abnormal returns when they purchase their company stock, and that the difference with the same firm's officers is relatively small at most horizons. The results are robust to controlling for firm-fixed effects and to using a variety of alternative specifications. Executive officers and independent directors make higher returns in firms with the weakest governance and the gap between these two groups widens in such firms. Independent directors who sit on the audit committee earn higher returns than other independent directors at the same firm. Finally, independent directors earn significantly higher returns than the market when they sell the company stock in a window before bad news and around earnings restatements.
Ainsi, selon l'étude, les administrateurs indépendants auraient sous cet angle une information comparable à celle des dirigeants. Est-ce à dire qu'ils ne seraient donc pas désavantagés pour les fins de la surveillance de ces derniers?